Mon chum et moi avions pris une petite pause des galas d'art martiaux mixte. Pas parce qu'on aime moins qu'avant (pas du tout même!), mais simplement parce que les événements se sont mis à s'enchaîner si rapidement qu'on avait peine à suivre.
Cependant, la semaine dernière, la publicité entourant le gala 223 a retenu mon attention. Deux combattantes féminines que j'adore, Rose Namajunas et Joanna Jędrzejczyk, allaient s'affronter à nouveau (il y a quelques mois, Rose avait ravi le titre des poids paille à Joanna). On s'est donc arrangés pour voir le gala et...
Wow! Voir Rose combattre, c'est juste magique. Non seulement elle a une technique impressionnante, parce que c'est l'une des seules femmes qui utilisent les déplacements qu'on appelle "en 45" (c'est-à-dire qu'elle fait des esquives latérales au lieu de seulement avancer et reculer), mais en plus, quand elle retourne dans son coin entre les rounds, ses entraîneurs, après les conseils d'usage, lui disent "Oublie pas de t'amuser", pis elle repart au combat... avec le sourire!!! O.o Ok, combattre, ça peut être le fun, mais se faire taper sur la gueule par un autre combattant professionnel, c'est quand même quelque chose que peu de gens affrontent en souriant!
Ce combat m'a ramené à l'esprit deux vérités que j'ai tendance à oublier :
1- Il est possible d'affronter les situations les plus pénibles de la vie avec un sourire aux lèvres. Elles ne deviendront pas magiquement moins souffrantes, mais pendant les instants moins pénibles, on pourra au moins essayer de s'amuser un peu.
2- Dans la vie, il ne faut pas tout concevoir en terme d'avance ou de recul. Le déplacement latéral, l'évitement, le contournement, ce sont des voies tout à fait légitimes, qui permettent parfois d'atteindre nos buts.
Là-dessus, je m'en retourne gérer mon millier de projets. Avec le sourire. Pis sans essayer d'aplanir toutes les difficultés en les attaquant de front. ;)
lundi 9 avril 2018
vendredi 6 avril 2018
Semaine de premières
Cette semaine...
C'était la première fois que je m'achetais un sofa neuf. Et que je le montais moi-même, parce qu'il vient de chez IKEA.
C'était la première fois que j'expédiais plus de 75 courriels dans une même journée. Ah, l'organisation d'un congrès!
C'était la première fois que je modifiais les clefs de Registre de mon ordinateur afin de réparer un problème de Windows. J'aurais bien aimé que mon chum s'en occupe, mais il était très pris par une soirée de jeux vidéos en réseau, alors je me suis débrouillée, avec l'aide du mode sans échec et de Google. Constatation : un ordinateur qui ne fonctionne plus, quand j'ai pas de backup récent de mes données comptables pis que c'est le temps de faire des impôts, ça m'angoisse presque autant qu'un dégât d'eau. O.o (Mais juste "presque", parce que les problèmes d'ordi, je peux les régler!!!
C'était la première fois qu'il ventait assez fort pour qu'une de mes gouttières parte au vent! Encore des travaux. Joie. Où est le point d'ironie quand on en a besoin?
Et c'était la première fois qu'un entrepreneur en construction m'offrait un service après vente qui avait du bon sens! Les joints de gypse faits au plafond de mon salon craquent déjà, mais au moins le gars est venu les inspecter tout de suite... et conclure qu'on dirait qu'il y a encore de l'eau qui s'infiltre!!! Noooooooooooooon! :'( :'( :'( C'est pas confirmé, mais...
MISE À JOUR : Y'a pas d'infiltration. C'est juste la maison qui craque. Beaucoup, mais pas de manière alarmante. Ouf!!!
La majorité de ces événements s'étant produits entre mercredi et jeudi, mettons que j'suis sur le bord de la crise de nerf. C'était aussi la première fois, hier soir, que je n'arrivais pas à avaler une seule bouchée de mon souper parce que j'étais trop submergée par l'angoisse, le découragement, pis toute. Ce qui a suivi n'était malheureusement pas ma première nuit blanche.
Ok, je pense que le yoga ne suffit plus à gérer mon angoisse. C'est le temps de me trouver un psy. :(
C'était la première fois que je m'achetais un sofa neuf. Et que je le montais moi-même, parce qu'il vient de chez IKEA.
C'était la première fois que j'expédiais plus de 75 courriels dans une même journée. Ah, l'organisation d'un congrès!
C'était la première fois que je modifiais les clefs de Registre de mon ordinateur afin de réparer un problème de Windows. J'aurais bien aimé que mon chum s'en occupe, mais il était très pris par une soirée de jeux vidéos en réseau, alors je me suis débrouillée, avec l'aide du mode sans échec et de Google. Constatation : un ordinateur qui ne fonctionne plus, quand j'ai pas de backup récent de mes données comptables pis que c'est le temps de faire des impôts, ça m'angoisse presque autant qu'un dégât d'eau. O.o (Mais juste "presque", parce que les problèmes d'ordi, je peux les régler!!!
C'était la première fois qu'il ventait assez fort pour qu'une de mes gouttières parte au vent! Encore des travaux. Joie. Où est le point d'ironie quand on en a besoin?
Et c'était la première fois qu'un entrepreneur en construction m'offrait un service après vente qui avait du bon sens! Les joints de gypse faits au plafond de mon salon craquent déjà, mais au moins le gars est venu les inspecter tout de suite... et conclure qu'on dirait qu'il y a encore de l'eau qui s'infiltre!!! Noooooooooooooon! :'( :'( :'( C'est pas confirmé, mais...
MISE À JOUR : Y'a pas d'infiltration. C'est juste la maison qui craque. Beaucoup, mais pas de manière alarmante. Ouf!!!
La majorité de ces événements s'étant produits entre mercredi et jeudi, mettons que j'suis sur le bord de la crise de nerf. C'était aussi la première fois, hier soir, que je n'arrivais pas à avaler une seule bouchée de mon souper parce que j'étais trop submergée par l'angoisse, le découragement, pis toute. Ce qui a suivi n'était malheureusement pas ma première nuit blanche.
Ok, je pense que le yoga ne suffit plus à gérer mon angoisse. C'est le temps de me trouver un psy. :(
mercredi 4 avril 2018
Tranche de vie (28)
Tous les ouvriers qui sont passés par la maison dans les dernières semaines ont remarqué les jouets d'enfant omniprésents.
Ceux qui sont venus lors de mes journées de travail, où j'étais assise devant mon ordinateur, se sont souvent étonnés que ma fille soient à la garderie.
"Si vous travaillez de la maison, pourquoi vous la gardez pas avec vous?" m'ont demandé deux d'entre eux.
Je peux pas m'empêcher de me dire que les gens qui posent ce genre de question n'ont pas passé suffisamment de temps avec des enfants dans leur vie.
Ou, entk, pas assez de temps avec ma puce! hihihihi!
J'veux ben croire que, en théorie, le sucre n'excite pas les enfants. Mais donnez 25 grammes de chocolat de Pâques à ma puce et je vous garantis qu'elle fausse les résultats de toutes les expériences!!!
Ceux qui sont venus lors de mes journées de travail, où j'étais assise devant mon ordinateur, se sont souvent étonnés que ma fille soient à la garderie.
"Si vous travaillez de la maison, pourquoi vous la gardez pas avec vous?" m'ont demandé deux d'entre eux.
Je peux pas m'empêcher de me dire que les gens qui posent ce genre de question n'ont pas passé suffisamment de temps avec des enfants dans leur vie.
Ou, entk, pas assez de temps avec ma puce! hihihihi!
J'veux ben croire que, en théorie, le sucre n'excite pas les enfants. Mais donnez 25 grammes de chocolat de Pâques à ma puce et je vous garantis qu'elle fausse les résultats de toutes les expériences!!!
lundi 2 avril 2018
Tranche de vie (27) ou comment expliquer le monde aux enfants
Comme parent, souvent on s'inquiète de comment on va expliquer les choses de la vie aux enfants.
Par exemple, ma fille a posé suffisamment de questions pour savoir, désormais, que pour faire des enfants, ça prend un papa et une maman qui sont amoureux. Et donc que la plupart des familles sont formées par un homme et une femme qui s'aiment.
Ma petite soeur est gay (elle aime pas tellement le mot "lesbienne"). Un jour, ma fille l'a vue embrasser sa copine et m'a regardée avec des yeux ronds. Je lui ai expliqué que certaines femmes aimaient les femmes et que certains hommes aimaient les hommes. "Ah, ok", a-t-elle répondu. "Mais ils peuvent pas avoir de bébé!" a-t-elle ajouté. Ils peuvent avoir des enfants, que je lui ai expliqué, mais ça leur prend de l'aide. "Ah, ok," a-t-elle approuvé gravement.
Plus tard, une amie en voie de devenir un ami a passé la nuit à la maison. Le lendemain, alors que je m'efforçais de parler de mon ami(e) au masculin (ce qui n'est pas facile au début), ma fille a froncé les sourcils. "C'est une fille!" qu'elle m'a dit. "C'était une fille, mais elle était très très malheureuse, alors maintenant, c'est en train de devenir un garçon" ai-je expliqué. "Ah, ok" fut sa seule réponse.
Je me suis alors rendue compte de quelque chose : les enfants n'ont pas de problème à accepter le fait qu'il y a des réalités générales et des exceptions (après tout, généralement, ils ne peuvent pas se coucher passé telle heure... mais des fois, c'est Noël et là on fait une exception et on les laisse veiller). Ils veulent juste qu'on leur confirme que ces exceptions existent. Qu'on leur dise qu'ils n'ont pas à s'en inquiéter.
Évidemment, deux jours après la visite de mon ami trans, ma puce m'a dit que "elle aussi elle voulait devenir un garçon". J'avoue que ça m'a inquiétée pendant quelques minutes. Pas parce que je suis transphobe, mais simplement parce qu'en voyant toutes les difficultés vécues par mon ami, c'est sûr que je ne souhaite pas ça pour ma fille. Cependant, si l'alternative c'est qu'elle soit malheureuse, ben je m'arrangerai pour lui rendre les choses les plus faciles possibles! Et ça commencera par accepter son choix.
Bon, je m'étais inquiétée pour rien : le lendemain, ma puce voulait devenir une princesse. Ces jour-ci, c'est un dragon.
Alors je ne m'en fais plus. Je lui explique le monde comme il est et, plutôt tard, elle deviendra bien ce qu'elle voudra...
Quoique le dragon risque de présenter des difficultés! :p
Par exemple, ma fille a posé suffisamment de questions pour savoir, désormais, que pour faire des enfants, ça prend un papa et une maman qui sont amoureux. Et donc que la plupart des familles sont formées par un homme et une femme qui s'aiment.
Ma petite soeur est gay (elle aime pas tellement le mot "lesbienne"). Un jour, ma fille l'a vue embrasser sa copine et m'a regardée avec des yeux ronds. Je lui ai expliqué que certaines femmes aimaient les femmes et que certains hommes aimaient les hommes. "Ah, ok", a-t-elle répondu. "Mais ils peuvent pas avoir de bébé!" a-t-elle ajouté. Ils peuvent avoir des enfants, que je lui ai expliqué, mais ça leur prend de l'aide. "Ah, ok," a-t-elle approuvé gravement.
Plus tard, une amie en voie de devenir un ami a passé la nuit à la maison. Le lendemain, alors que je m'efforçais de parler de mon ami(e) au masculin (ce qui n'est pas facile au début), ma fille a froncé les sourcils. "C'est une fille!" qu'elle m'a dit. "C'était une fille, mais elle était très très malheureuse, alors maintenant, c'est en train de devenir un garçon" ai-je expliqué. "Ah, ok" fut sa seule réponse.
Je me suis alors rendue compte de quelque chose : les enfants n'ont pas de problème à accepter le fait qu'il y a des réalités générales et des exceptions (après tout, généralement, ils ne peuvent pas se coucher passé telle heure... mais des fois, c'est Noël et là on fait une exception et on les laisse veiller). Ils veulent juste qu'on leur confirme que ces exceptions existent. Qu'on leur dise qu'ils n'ont pas à s'en inquiéter.
Évidemment, deux jours après la visite de mon ami trans, ma puce m'a dit que "elle aussi elle voulait devenir un garçon". J'avoue que ça m'a inquiétée pendant quelques minutes. Pas parce que je suis transphobe, mais simplement parce qu'en voyant toutes les difficultés vécues par mon ami, c'est sûr que je ne souhaite pas ça pour ma fille. Cependant, si l'alternative c'est qu'elle soit malheureuse, ben je m'arrangerai pour lui rendre les choses les plus faciles possibles! Et ça commencera par accepter son choix.
Bon, je m'étais inquiétée pour rien : le lendemain, ma puce voulait devenir une princesse. Ces jour-ci, c'est un dragon.
Alors je ne m'en fais plus. Je lui explique le monde comme il est et, plutôt tard, elle deviendra bien ce qu'elle voudra...
Quoique le dragon risque de présenter des difficultés! :p
vendredi 30 mars 2018
Bonne fête du chocolat!
Cette semaine, j'ai expliqué à ma puce que Pâques, c'était la fête du printemps. Qu'au printemps, les lapins sortent de leur cachette et les poules couvent leurs oeufs pour avoir des poussins. Que c'est pour ça qu'on décore avec des lapins, des poussins et des oeufs. Et que c'est aussi pour ça qu'on se donne des oeufs et des animaux en chocolat.
Ma fille a hoché gravement la tête.
Puce - Noël, c'est la fête des cadeaux. L'Halloween, c'est la fête des bonbons. Pâques, c'est la fête du chocolat.
Moi - Euh... Ben oui, c'est ça.
Pourquoi chercher plus loin? Bonne fête du chocolat!
(C'est drôle, je viens de faire une recherche à propos de Pâques dans mon historique de billet et je me rends compte que, chaque année, je suis toute heureuse de voir arriver cette longue fin de semaine. Eh bien, cette année ne fait pas exception : mon salon est redevenu habitable, la température s'adoucit et je vais être heureuse de passer quelques jours tranquilles avec mon chum et ma puce, puisque nos deux familles ne fêtent pas vraiment Pâques. Coudonc, faut croire que c'est inconsciemment devenu ma fête préférée! ;)
Ma fille a hoché gravement la tête.
Puce - Noël, c'est la fête des cadeaux. L'Halloween, c'est la fête des bonbons. Pâques, c'est la fête du chocolat.
Moi - Euh... Ben oui, c'est ça.
Pourquoi chercher plus loin? Bonne fête du chocolat!
(C'est drôle, je viens de faire une recherche à propos de Pâques dans mon historique de billet et je me rends compte que, chaque année, je suis toute heureuse de voir arriver cette longue fin de semaine. Eh bien, cette année ne fait pas exception : mon salon est redevenu habitable, la température s'adoucit et je vais être heureuse de passer quelques jours tranquilles avec mon chum et ma puce, puisque nos deux familles ne fêtent pas vraiment Pâques. Coudonc, faut croire que c'est inconsciemment devenu ma fête préférée! ;)
mercredi 28 mars 2018
La dystopie n'est pas une mode innocente (2)
Il y a six ans, je m'étais un peu indignée d'un article de journal qui présentait les dystopies comme "un plaisir d'adolescents heureux qui vivent dans le confort".
J'avais l'impression que ce n'était pas du tout le cas. Que les dystopies poussaient au contraire les jeunes à agir, à réagir, à se conscientiser tôt aux changements climatiques, aux inégalités sociales, bref au mur de béton vers lequel notre société se précipite à fond de train.
En fin de semaine, des adolescents américains ont envahi Washington pour revendiquer un meilleur contrôle des armes et la fin des tueries dans les écoles.
Sur leurs pancartes, on trouvait des références à Harry Potter (une journaliste les a d'ailleurs surnommés "l'armée de Dumbledore"), mais aussi à Hungers Games et à d'autres dystopies. Bref à des romans où les adolescents, coincés dans des mondes qui ne leur conviennent pas, prennent sur eux de changer les choses.
Je ne suis aucunement surprise.
C'est à ça que servent les livres. C'est, surtout, à ça que sert la science-fiction : à tendre aux gens un miroir déformant de leur réalité, en grossissant les défauts à outrance pour que, enfin, on les voit.
... cela étant dit, maintenant que les jeunes sont conscientisés, est-ce qu'on pourrait quand même publier un peu autre chose? :p
J'avais l'impression que ce n'était pas du tout le cas. Que les dystopies poussaient au contraire les jeunes à agir, à réagir, à se conscientiser tôt aux changements climatiques, aux inégalités sociales, bref au mur de béton vers lequel notre société se précipite à fond de train.
En fin de semaine, des adolescents américains ont envahi Washington pour revendiquer un meilleur contrôle des armes et la fin des tueries dans les écoles.
Sur leurs pancartes, on trouvait des références à Harry Potter (une journaliste les a d'ailleurs surnommés "l'armée de Dumbledore"), mais aussi à Hungers Games et à d'autres dystopies. Bref à des romans où les adolescents, coincés dans des mondes qui ne leur conviennent pas, prennent sur eux de changer les choses.
Je ne suis aucunement surprise.
C'est à ça que servent les livres. C'est, surtout, à ça que sert la science-fiction : à tendre aux gens un miroir déformant de leur réalité, en grossissant les défauts à outrance pour que, enfin, on les voit.
... cela étant dit, maintenant que les jeunes sont conscientisés, est-ce qu'on pourrait quand même publier un peu autre chose? :p
lundi 26 mars 2018
Routine post-salon
Le salon de Trois-Rivières est derrière moi et il fut des plus agréables (et lucratif aussi : on a vendu pas mal de livres). Les travaux de reconstruction achèvent. Il va surtout rester un méga-ménage à faire dans tous les coins de la maison pour chasser la poussière du sablage, mais bon...
Alors que je sirotais mon deuxième thé hier soir, je me suis rendue compte d'un phénomène amusant : avec les ans, j'ai développé une véritable routine pour me remettre de la déshydration, des excès et de la fatigue des salons du livre.
Dans les jours qui suivent, je bois à peu près 12 litres d'eau, thés et jus dilués par jour, pis je me beurre la face, les mains et les lèvres de crèmes hydratantes quasiment à toutes les heures (pourquoi est-ce que les salons sont tous aussi secs? mystère...).
Je bouffe de la verdure avec un accompagnement de verdure (ok, j'avoue, je pourrais être plus sage lorsque je commande au resto durant les salons, mais... comment pourrais-je résister à l'appel de la vraie pizza?) et je me tiens loin de l'alcool (pas tellement parce qu'on en a bu beaucoup, mais surtout parce que je suis déshydratée).
Finalement, je dors. Enfin, un peu plus que d'habitude! ;) Et surtout, surtout, je me gargarise à l'eau salée et je repose ma voix autant que possible. Parce qu'entre les ventes de livres et le papotage (qui a osé dire "potinage"?!? :-O ) avec les collègues, c'est elle la plus fatiguée! hihihihi!
Et vous, avez-vous des trucs ou simplement des habitudes post-salons-du-livre?
Alors que je sirotais mon deuxième thé hier soir, je me suis rendue compte d'un phénomène amusant : avec les ans, j'ai développé une véritable routine pour me remettre de la déshydration, des excès et de la fatigue des salons du livre.
Dans les jours qui suivent, je bois à peu près 12 litres d'eau, thés et jus dilués par jour, pis je me beurre la face, les mains et les lèvres de crèmes hydratantes quasiment à toutes les heures (pourquoi est-ce que les salons sont tous aussi secs? mystère...).
Je bouffe de la verdure avec un accompagnement de verdure (ok, j'avoue, je pourrais être plus sage lorsque je commande au resto durant les salons, mais... comment pourrais-je résister à l'appel de la vraie pizza?) et je me tiens loin de l'alcool (pas tellement parce qu'on en a bu beaucoup, mais surtout parce que je suis déshydratée).
Finalement, je dors. Enfin, un peu plus que d'habitude! ;) Et surtout, surtout, je me gargarise à l'eau salée et je repose ma voix autant que possible. Parce qu'entre les ventes de livres et le papotage (qui a osé dire "potinage"?!? :-O ) avec les collègues, c'est elle la plus fatiguée! hihihihi!
Et vous, avez-vous des trucs ou simplement des habitudes post-salons-du-livre?
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