Je lisais récemment une entrevue avec un auteur en vue et j'ai remarqué quelque chose : on questionne beaucoup les auteurs sur leurs méthodes d'écriture, leurs rituels, leurs inspirations, etc.
Mais on les questionne très peu sur leurs méthodes de réécriture.
D'ailleurs, la première fois qu'un jeune auteur (Pierre-Alexandre pour ne pas le nommer! ;) m'a demandé "Euh, mais comment je fais pour réécrire?" j'ai été un peu embêtée. Il m'a fallu une bonne réflexion afin d'arriver à lui donner des lignes directrices.
Alors je me suis demandé... Pourquoi est-ce qu'on en parle pas de ça? C'est pourtant l'essentiel de la job d'écrivain!
Parce que c'est évident? (Il faut laisser reposer le texte, puis analyser la structure, la cohérence, la narration, puis, seulement, corriger la langue... ou alors vous avez une autre méthode?)
Parce que c'est plate?
Parce que les journalistes savent même pas que ça existe?
Autre?
lundi 11 janvier 2016
mercredi 6 janvier 2016
Trop de détails tuent la rêverie
Dernièrement, en deux occasions distinctes, j'ai jasé avec deux amis-écrivains de nos lectures récentes. Les deux m'ont dit grosso modo la même chose : ils avaient lu récemment des bouquins très bien faits, avec des arrières-mondes très riches et très détaillés, ils avaient intellectuellement aimé leur lecture, mais... mais ils n'avaient pas eu de coup de cœur. Ils n'avaient pas placé ces livres dans leur étagère de "livres à relire et relire encore".
Puis une autre amie m'a dit, à propos d'un texte qu'elle venait de retravailler, que ses béta-lecteurs l'avaient forcées à trop développer son univers. À se poser des questions de détail qui l'avaient aidée à concevoir son arrière-monde, oui, mais dont les réponses n'auraient pas dû se retrouver dans le texte. L'histoire en avait perdu tout son élan.
Et c'est alors que ça m'a frappée.
Quand on détaille trop un arrière-monde, on tue l'espace de rêverie nécessaire au lecteur.
Si, au détour d'une intrigue secondaire, on évoque brièvement une nation marchande spécialisée dans les parfums, le lecteur, selon ses références culturelles propres, imaginera peut-être des caravanes arabes de style médiévales ou alors des parfumeurs français de la Renaissance. Inconsciemment, sans interrompre sa lecture, sans même s'en rendre compte, il projettera son schéma mental dans l'histoire, peuplera de lui-même les limites de l'arrière-monde. Cependant, si on spécifie aussitôt que la nation marchande en question est composée de géants bleus de sept pieds de haut, qui produisent des parfums pour camoufler leur haleine nauséabonde tributaire de leur tendance au cannibalisme, là on demande au lecteur un effort conscient d'imagination et de compréhension. Il ne s'investit pas dans la création de l'univers : on lui donne les faits et on lui demande de les intégrer.
S'il est important pour la suite de l'histoire que les marchands parfumeurs soient des géants cannibales, alors ça se justifie. Mais si ce n'est pas important, si c'est juste un détail en passant, un truc inventé pour être original ou pour ajouter de la supposée richesse à l'arrière-monde, je crois que c'est un problème.
De la même manière, je pense qu'un lecteur aime, quelque part vers le milieu d'un roman de SFF, avoir l'impression qu'il a compris les règles de l'univers et que, à partir de ce point, il peut essayer de comprendre comment les personnages vont résoudre leurs problèmes en jouant avec ces règles. La tendance que j'observe depuis quelques années, dans les livres de SFF destinés à un public chevronné, c'est l'ajout constant de nouvelles couches de règles et d'exception à ces règles, qui finissent par sur-complexifier l'univers et par rendre impossible, pour le lecteur, d'anticiper l'intrigue. Oh, le lecteur ne peut pas deviner la fin, c'est sûr. Mais il ne peut pas non plus être surpris, puisqu'il comprend, vers les deux-tiers de l'histoire, qu'il ne lui sert à rien d'essayer de se bâtir sa propre idée du dénouement, car les règles changent constamment et les détails du système ne lui sont jamais entièrement connus.
Bref, que ce soit un arrière-monde trop détaillé ou un fonctionnement du monde trop emberlificoté, je crois que trop de détails tuent la rêverie du lecteur. Celui-ci se retrouve forcé d'adopter une position de spectateur non pas passif, puisqu'il doit constamment reconfigurer sa vision de l'univers du roman pour tenir compte de tous les détails, mais extérieur.
Cela dit, peut-être que j'ai cette impression parce que je suis fondamentalement une nouvelliste et que la beauté de la nouvelle c'est qu'il est impossible d'y présenter tous les détails d'un univers.
Qu'est-ce que vous en dites? Est-ce qu'une abondance de détails vous a déjà gâché votre plaisir de lecteur?
Puis une autre amie m'a dit, à propos d'un texte qu'elle venait de retravailler, que ses béta-lecteurs l'avaient forcées à trop développer son univers. À se poser des questions de détail qui l'avaient aidée à concevoir son arrière-monde, oui, mais dont les réponses n'auraient pas dû se retrouver dans le texte. L'histoire en avait perdu tout son élan.
Et c'est alors que ça m'a frappée.
Quand on détaille trop un arrière-monde, on tue l'espace de rêverie nécessaire au lecteur.
Si, au détour d'une intrigue secondaire, on évoque brièvement une nation marchande spécialisée dans les parfums, le lecteur, selon ses références culturelles propres, imaginera peut-être des caravanes arabes de style médiévales ou alors des parfumeurs français de la Renaissance. Inconsciemment, sans interrompre sa lecture, sans même s'en rendre compte, il projettera son schéma mental dans l'histoire, peuplera de lui-même les limites de l'arrière-monde. Cependant, si on spécifie aussitôt que la nation marchande en question est composée de géants bleus de sept pieds de haut, qui produisent des parfums pour camoufler leur haleine nauséabonde tributaire de leur tendance au cannibalisme, là on demande au lecteur un effort conscient d'imagination et de compréhension. Il ne s'investit pas dans la création de l'univers : on lui donne les faits et on lui demande de les intégrer.
S'il est important pour la suite de l'histoire que les marchands parfumeurs soient des géants cannibales, alors ça se justifie. Mais si ce n'est pas important, si c'est juste un détail en passant, un truc inventé pour être original ou pour ajouter de la supposée richesse à l'arrière-monde, je crois que c'est un problème.
De la même manière, je pense qu'un lecteur aime, quelque part vers le milieu d'un roman de SFF, avoir l'impression qu'il a compris les règles de l'univers et que, à partir de ce point, il peut essayer de comprendre comment les personnages vont résoudre leurs problèmes en jouant avec ces règles. La tendance que j'observe depuis quelques années, dans les livres de SFF destinés à un public chevronné, c'est l'ajout constant de nouvelles couches de règles et d'exception à ces règles, qui finissent par sur-complexifier l'univers et par rendre impossible, pour le lecteur, d'anticiper l'intrigue. Oh, le lecteur ne peut pas deviner la fin, c'est sûr. Mais il ne peut pas non plus être surpris, puisqu'il comprend, vers les deux-tiers de l'histoire, qu'il ne lui sert à rien d'essayer de se bâtir sa propre idée du dénouement, car les règles changent constamment et les détails du système ne lui sont jamais entièrement connus.
Bref, que ce soit un arrière-monde trop détaillé ou un fonctionnement du monde trop emberlificoté, je crois que trop de détails tuent la rêverie du lecteur. Celui-ci se retrouve forcé d'adopter une position de spectateur non pas passif, puisqu'il doit constamment reconfigurer sa vision de l'univers du roman pour tenir compte de tous les détails, mais extérieur.
Cela dit, peut-être que j'ai cette impression parce que je suis fondamentalement une nouvelliste et que la beauté de la nouvelle c'est qu'il est impossible d'y présenter tous les détails d'un univers.
Qu'est-ce que vous en dites? Est-ce qu'une abondance de détails vous a déjà gâché votre plaisir de lecteur?
lundi 4 janvier 2016
J'ai hâte, mais je ne regrette pas
Plusieurs personnes m'ont entendu dire que j'ai hâte que ma puce soit à la garderie à temps partiel. Et c'est tout à fait vrai! Une hâte d'enfant de 8 ans le 24 décembre au matin.
Pourquoi? Parce que ça fait 17 mois que je vis constamment au rythme de ma puce, 7 mois que je m'occupe d'elle en solo 10 heures par jour (9 heures pendant que mon chum est au travail et je rajoute une heure pour symboliser les réveils nocturnes). Je passe souvent des semaines sans voir d'autre adulte que mon chum et il y a eu des mois où je ne suis jamais sortie de la maison sans le bébé. J'y ai survécu, mais je suis due pour un changement de rythme.
Ça tombe bien : ça achève! Dans moins d'un mois, ma puce commencera la garderie. J'aurai trois jours par semaine pour travailler sur mes écrits!
Ça va me faire un bien fou. Parce que, être seule à la maison avec mes livres, mes textes en cours, des tâches ménagères à faire, quelques tasses de café et la liberté de gérer tout ça, pas de problème. Mais être seule à la maison avec un bébé, le même livre de contes lu 25 fois par jour, sans avoir le temps de boire un café ou de faire le ménage qui est dû, ouf, j'ai d'la misère.
Cela dit, je ne regrette pas de l'avoir fait.
Premièrement, fallait que j'essaie. Les circonstances s'y prêtaient, j'aurais été folle de ne pas en profiter. Non, ces mois à la maison n'ont pas été une successsion d'arc-en-ciel, de licornes et de calinours. Mais il y en a eu. (Si si! Un rire de bébé, ça provoque des apparitions de licornes, je vous le jure! ;) Et, surtout, il n'y a pas eu de pression pour apprendre un horaire à notre puce. J'ai pu suivre son rythme, répondre à ses besoins. Même quand ça ne faisait pas mon affaire! lol!
Deuxièmement, même si des fois il a fallu que je me force pour avoir l'air enthousiaste, je pense que la puce a bien profité de ma présence. Elle est super curieuse, vive d'esprit, elle aime la musique et la danse, reconnaît énormément de mots (du katana au-dessus du lit au sofa du salon, elle peut vous pointer n'importe quel élément de mobilier sur demande!), fait des câlins à ses toutous, s'exprime déjà en "phrases" de deux mots (Encore pain!)... bref, elle présente tous les signes d'une enfant qui a été bien stimulée affectivement et intellectuellement! :)
Troisièmement, je vois maintenant qu'il y a une énorme différence entre un bébé de 9 à 11 mois (âge auquel les enfants de mes amies sont entrés en garderie) et un bébé de 17 mois. À 11 mois, ma puce tétait encore 4 fois par jour, 4 longs moment de douceur (environ une demi-heure à chaque fois) qui ponctuaient notre journée. À 17 mois, elle cale ses gobelets de lait en 10 minutes et veut qu'on retourne jouer. À 11 mois, quand bébé veut quelque chose, on joue encore aux devinettes. Si on est chanceux, il a appris à pointer. À 17 mois, si ma puce geint pour avoir quelque chose, je peux lui demander de "me le dire avec des mots" et souvent la réponse surgit : "pain!", "yait!" (lait), "en bas", "col-col-col" (colle-colle, soit câlin) ou autre. À 11 mois, bébé est en pleine angoisse de séparation et s'en éloigner le matin provoque des crises. À 17 mois, c'est... moins pire.
Bref, des fois je trouve ça dur d'être restée avec ma puce plus longtemps que ne le veut la norme actuelle. Mais la plupart du temps, je me félicite de mon choix, parce que la séparation à 11 mois (ou avant) aurait été beaucoup plus dure qu'elle ne le sera à quasiment 18 mois.
Cela dit, ptêt que si j'avais mis la puce en garderie à 11 mois, il me resterait plus de patience et que j'envisagerais d'avoir un deuxième bébé! lol! ;) On ne le saura jamais. ;p
Pourquoi? Parce que ça fait 17 mois que je vis constamment au rythme de ma puce, 7 mois que je m'occupe d'elle en solo 10 heures par jour (9 heures pendant que mon chum est au travail et je rajoute une heure pour symboliser les réveils nocturnes). Je passe souvent des semaines sans voir d'autre adulte que mon chum et il y a eu des mois où je ne suis jamais sortie de la maison sans le bébé. J'y ai survécu, mais je suis due pour un changement de rythme.
Ça tombe bien : ça achève! Dans moins d'un mois, ma puce commencera la garderie. J'aurai trois jours par semaine pour travailler sur mes écrits!
Ça va me faire un bien fou. Parce que, être seule à la maison avec mes livres, mes textes en cours, des tâches ménagères à faire, quelques tasses de café et la liberté de gérer tout ça, pas de problème. Mais être seule à la maison avec un bébé, le même livre de contes lu 25 fois par jour, sans avoir le temps de boire un café ou de faire le ménage qui est dû, ouf, j'ai d'la misère.
Cela dit, je ne regrette pas de l'avoir fait.
Premièrement, fallait que j'essaie. Les circonstances s'y prêtaient, j'aurais été folle de ne pas en profiter. Non, ces mois à la maison n'ont pas été une successsion d'arc-en-ciel, de licornes et de calinours. Mais il y en a eu. (Si si! Un rire de bébé, ça provoque des apparitions de licornes, je vous le jure! ;) Et, surtout, il n'y a pas eu de pression pour apprendre un horaire à notre puce. J'ai pu suivre son rythme, répondre à ses besoins. Même quand ça ne faisait pas mon affaire! lol!
Deuxièmement, même si des fois il a fallu que je me force pour avoir l'air enthousiaste, je pense que la puce a bien profité de ma présence. Elle est super curieuse, vive d'esprit, elle aime la musique et la danse, reconnaît énormément de mots (du katana au-dessus du lit au sofa du salon, elle peut vous pointer n'importe quel élément de mobilier sur demande!), fait des câlins à ses toutous, s'exprime déjà en "phrases" de deux mots (Encore pain!)... bref, elle présente tous les signes d'une enfant qui a été bien stimulée affectivement et intellectuellement! :)
Troisièmement, je vois maintenant qu'il y a une énorme différence entre un bébé de 9 à 11 mois (âge auquel les enfants de mes amies sont entrés en garderie) et un bébé de 17 mois. À 11 mois, ma puce tétait encore 4 fois par jour, 4 longs moment de douceur (environ une demi-heure à chaque fois) qui ponctuaient notre journée. À 17 mois, elle cale ses gobelets de lait en 10 minutes et veut qu'on retourne jouer. À 11 mois, quand bébé veut quelque chose, on joue encore aux devinettes. Si on est chanceux, il a appris à pointer. À 17 mois, si ma puce geint pour avoir quelque chose, je peux lui demander de "me le dire avec des mots" et souvent la réponse surgit : "pain!", "yait!" (lait), "en bas", "col-col-col" (colle-colle, soit câlin) ou autre. À 11 mois, bébé est en pleine angoisse de séparation et s'en éloigner le matin provoque des crises. À 17 mois, c'est... moins pire.
Bref, des fois je trouve ça dur d'être restée avec ma puce plus longtemps que ne le veut la norme actuelle. Mais la plupart du temps, je me félicite de mon choix, parce que la séparation à 11 mois (ou avant) aurait été beaucoup plus dure qu'elle ne le sera à quasiment 18 mois.
Cela dit, ptêt que si j'avais mis la puce en garderie à 11 mois, il me resterait plus de patience et que j'envisagerais d'avoir un deuxième bébé! lol! ;) On ne le saura jamais. ;p
vendredi 1 janvier 2016
Résolutions 2016
J'ai dû fouiller dans mes propres archives pour trouver les résolutions que j'avais prises l'an dernier (c'est jamais bon signe!). Je m'étais donc fixé les objectifs suivants :
1- Écrire mon roman policier
Bilan : Ahahahahahahahaha!
Traduction : 5 pages, ça comptes-tu?
2- Développer ma carrière d'écrivaine
Bilan : Ah tiens, c'est pas si mal.
Traduction : J'ai donné un atelier pour la première fois, écrit des critiques, reçu plusieurs commandes et me suis fait des contacts intéressants.
3- Élever ma puce de mon mieux, en essayant de ne pas angoisser à chaque fois que je dois prendre une décision.
Bilan : Mamama! Bas! 'Cor!
Traduction : Pour l'élevage, les résultats sont pas pire pantoute. Pour l'angoisse, par contre...
4- Ménager des moments pour moi et d'autres pour mon couple
Bilan : Vive les siestes de bébé et les nuits qui commencent à 19h30!
Traduction : En adoptant la règle stricte "quand bébé dort, c'est le temps de penser à nous", mon chum et moi avons réussi à conserver un peu de vie personnelle et de couple. Pas beaucoup, mais plus que si on avait meublé ces moments-là avec des tâches ménagères!
5- Cultiver zénitude et sérénité
Bilan : Zzzzzzzzzzzzzz
Traduction : Un moment donné je crois que je suis arrivée à un point où j'étais trop fatiguée pour être stressée pour rien. (Faut voir le bon côté des choses! Hihihi!)
Bon, alors bilan mitigé, mais il faut dire que les cibles étaient ambitieuses.
Pour 2016, je vais y aller plus modestement :
1- Rencontrer toutes les dates de tombées pour les commandes acceptées en 2015 (y'en a 5!)
2- Profiter de l'entrée de la puce à la garderie pour m'entraîner au moins trois fois par semaine.
3- Ne pas oublier mes résolutions!
On verra en 2017 si j'ai réussi! ;) D'ici là...
BONNE ANNÉE! :)
1- Écrire mon roman policier
Bilan : Ahahahahahahahaha!
Traduction : 5 pages, ça comptes-tu?
2- Développer ma carrière d'écrivaine
Bilan : Ah tiens, c'est pas si mal.
Traduction : J'ai donné un atelier pour la première fois, écrit des critiques, reçu plusieurs commandes et me suis fait des contacts intéressants.
3- Élever ma puce de mon mieux, en essayant de ne pas angoisser à chaque fois que je dois prendre une décision.
Bilan : Mamama! Bas! 'Cor!
Traduction : Pour l'élevage, les résultats sont pas pire pantoute. Pour l'angoisse, par contre...
4- Ménager des moments pour moi et d'autres pour mon couple
Bilan : Vive les siestes de bébé et les nuits qui commencent à 19h30!
Traduction : En adoptant la règle stricte "quand bébé dort, c'est le temps de penser à nous", mon chum et moi avons réussi à conserver un peu de vie personnelle et de couple. Pas beaucoup, mais plus que si on avait meublé ces moments-là avec des tâches ménagères!
5- Cultiver zénitude et sérénité
Bilan : Zzzzzzzzzzzzzz
Traduction : Un moment donné je crois que je suis arrivée à un point où j'étais trop fatiguée pour être stressée pour rien. (Faut voir le bon côté des choses! Hihihi!)
Bon, alors bilan mitigé, mais il faut dire que les cibles étaient ambitieuses.
Pour 2016, je vais y aller plus modestement :
1- Rencontrer toutes les dates de tombées pour les commandes acceptées en 2015 (y'en a 5!)
2- Profiter de l'entrée de la puce à la garderie pour m'entraîner au moins trois fois par semaine.
3- Ne pas oublier mes résolutions!
On verra en 2017 si j'ai réussi! ;) D'ici là...
BONNE ANNÉE! :)
mercredi 30 décembre 2015
Bilan de 2015
L'année 2015 m'a donné l'impression de se dérouler dans un univers parallèle que j'observais à travers la fenêtre quantique que constituait mon écran d'ordinateur.
Mon univers principal se résumait aux murs de ma maison et aux humeurs de ma puce.
De temps à autres, je franchissais ma porte d'entrée comme on passe une porte dimensionnelle et j'allais travailler dans des salons du livre ou des écoles
Je n'ai jamais aussi peu écrit ou dormi que cette année.
Par contre, 2015 a constitué une de mes "grosses années" littéraires : 4 nouvelles, 1 roman, un atelier d'écriture, quelques animations scolaires, des critiques... Coudonc, pas pire pour une fille qui était encore, techniquement, en congé de maternité!
Mon absence dans les salons l'année précédente a fait mal à mes droits d'auteur, mais je termine quand même l'année avec 40% de mon revenu-cible. C'est pas beaucoup, mais ça veut dire que mes épargnes dureront un peu plus longtemps que les trois années prévues.
Je suis donc plutôt satisfaite de mon année, mais j'ai hâte de traverser pour de bon la porte dimensionnelle et de reprendre pied dans l'univers littéraire.
Le déplacement quantique est prévu pour 2016!
Mon univers principal se résumait aux murs de ma maison et aux humeurs de ma puce.
De temps à autres, je franchissais ma porte d'entrée comme on passe une porte dimensionnelle et j'allais travailler dans des salons du livre ou des écoles
Je n'ai jamais aussi peu écrit ou dormi que cette année.
Par contre, 2015 a constitué une de mes "grosses années" littéraires : 4 nouvelles, 1 roman, un atelier d'écriture, quelques animations scolaires, des critiques... Coudonc, pas pire pour une fille qui était encore, techniquement, en congé de maternité!
Mon absence dans les salons l'année précédente a fait mal à mes droits d'auteur, mais je termine quand même l'année avec 40% de mon revenu-cible. C'est pas beaucoup, mais ça veut dire que mes épargnes dureront un peu plus longtemps que les trois années prévues.
Je suis donc plutôt satisfaite de mon année, mais j'ai hâte de traverser pour de bon la porte dimensionnelle et de reprendre pied dans l'univers littéraire.
Le déplacement quantique est prévu pour 2016!
lundi 28 décembre 2015
J'ai réduit Noël cette année
Ça faisait des années que le processus était enclenché, mais, cette année, j'ai vraiment réussi à réduire Noël.
Réduire au sens de "limiter le stress et les sorties".
Il y a eu le 24 au soir chez nous avec une famille. Un brunch le 25 au matin, toujours chez moi, avec l'autre famille. Puis le 31 se fera chez les parents à mon chum. Entre le 25 et le 31, rien de prévu. On relax. On dort (à tour de rôle). On écoute des films d'animation avec la puce (traduction : Kung-Fu Panda pour la soixantième fois!).
Oui, bon, en théorie, ça aurait pu être stressant de recevoir deux gangs. En pratique, j'ai prévu des menus simples, faits à l'avance. Et comme tout était sans gluten, on n'avait pas peur que mon chum tombe malade, ce qui est toujours un stress dans le temps des Fêtes. Et le 1er de l'an, on se réveillera chez les grands-parents. Ça sent la grasse matinée! :p
Réduire, aussi, au sens de "limiter les dépenses et la surconsommation".
Déjà, depuis quelques années, on faisait un échange de cadeaux dans la famille de mon chum au lieu de se casser la tête pour acheter un petit truc à chacun. Cette année, on a décrété que seuls les enfants (ma puce et mon neveu) recevraient des cadeaux de la famille élargie. Les adultes étaient chargés de se gâter entre conjoints et tout le monde a été très heureux comme ça.
Dans ma famille, les cadeaux sont toujours donnés un peu à la bonne franquette. Quand on a une idée de cadeau pour quelqu'un, on le lui donne. Ça se peut qu'on ne reçoive rien en échange cette année-là. Mais c'est pas grave : quand finalement on reçoit quelque chose, c'est un truc bien choisi, qui fait un plaisir immense et qu'on chérit pendant des années. Cette année, j'avais décidé de gâter tout mon monde (traduction : mon père, ma sœur et mon chum) avec des cadeaux faits maisons. Ma petite sœur, qui ne cuisine pas, a été bien heureuse de découvrir dans son cadeau des sachets de "Brownies individuels à cuire au micro-ondes". Mon père a eu droit à des biscuits en pain d'épice (je les ai finalement réussis!) et des tuiles au chocolat. Mon chum, lui, a eu droit aux restes des trois recettes! lol!
Ce n'est pas une "réduction" parfaite. J'ai quand même acheté et reçu quelques cadeaux neufs pas fabriqués localement. Mais il n'y a pas eu de bébelle destinées uniquement à remplir le bas de Noël. Pas de soupers à la chaîne qu'on n'apprécie plus parce qu'on est encore en train de digérer celui de la veille. Pas de casse-tête pour acheter le cadeau parfait à la personne qui a déjà tout.
Juste du temps en famille, des présents appréciés et plein d'amour partagé.
Ouaip, cette année, j'ai réduit Noël à l'essentiel.
J'espère que le vôtre a été aussi beau! :)
Réduire au sens de "limiter le stress et les sorties".
Il y a eu le 24 au soir chez nous avec une famille. Un brunch le 25 au matin, toujours chez moi, avec l'autre famille. Puis le 31 se fera chez les parents à mon chum. Entre le 25 et le 31, rien de prévu. On relax. On dort (à tour de rôle). On écoute des films d'animation avec la puce (traduction : Kung-Fu Panda pour la soixantième fois!).
Oui, bon, en théorie, ça aurait pu être stressant de recevoir deux gangs. En pratique, j'ai prévu des menus simples, faits à l'avance. Et comme tout était sans gluten, on n'avait pas peur que mon chum tombe malade, ce qui est toujours un stress dans le temps des Fêtes. Et le 1er de l'an, on se réveillera chez les grands-parents. Ça sent la grasse matinée! :p
Réduire, aussi, au sens de "limiter les dépenses et la surconsommation".
Déjà, depuis quelques années, on faisait un échange de cadeaux dans la famille de mon chum au lieu de se casser la tête pour acheter un petit truc à chacun. Cette année, on a décrété que seuls les enfants (ma puce et mon neveu) recevraient des cadeaux de la famille élargie. Les adultes étaient chargés de se gâter entre conjoints et tout le monde a été très heureux comme ça.
Dans ma famille, les cadeaux sont toujours donnés un peu à la bonne franquette. Quand on a une idée de cadeau pour quelqu'un, on le lui donne. Ça se peut qu'on ne reçoive rien en échange cette année-là. Mais c'est pas grave : quand finalement on reçoit quelque chose, c'est un truc bien choisi, qui fait un plaisir immense et qu'on chérit pendant des années. Cette année, j'avais décidé de gâter tout mon monde (traduction : mon père, ma sœur et mon chum) avec des cadeaux faits maisons. Ma petite sœur, qui ne cuisine pas, a été bien heureuse de découvrir dans son cadeau des sachets de "Brownies individuels à cuire au micro-ondes". Mon père a eu droit à des biscuits en pain d'épice (je les ai finalement réussis!) et des tuiles au chocolat. Mon chum, lui, a eu droit aux restes des trois recettes! lol!
Ce n'est pas une "réduction" parfaite. J'ai quand même acheté et reçu quelques cadeaux neufs pas fabriqués localement. Mais il n'y a pas eu de bébelle destinées uniquement à remplir le bas de Noël. Pas de soupers à la chaîne qu'on n'apprécie plus parce qu'on est encore en train de digérer celui de la veille. Pas de casse-tête pour acheter le cadeau parfait à la personne qui a déjà tout.
Juste du temps en famille, des présents appréciés et plein d'amour partagé.
Ouaip, cette année, j'ai réduit Noël à l'essentiel.
J'espère que le vôtre a été aussi beau! :)
mardi 22 décembre 2015
Joyeux Noël!
Oups, entre la popotte à faire, les décorations à accrocher et la puce qui fait (encore!) des dents, j'ai oublié de mettre un billet en ligne hier.
C'est signe que c'est le temps de prendre une pause pour les Fêtes! :p
Alors Joyeux Noël, profitez-en bien et on se reparle après le grand chambardement du 24-25!
C'est signe que c'est le temps de prendre une pause pour les Fêtes! :p
Alors Joyeux Noël, profitez-en bien et on se reparle après le grand chambardement du 24-25!
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