Les algorithmes nous ont poussé à nous polariser.
L'IA veut nous pousser à consommer du contenu générique, sans humanité.
En gros, on recherche la fin des liens humains. Pourquoi? Parce qu'isolés, malheureux, préoccupés seulement par notre survie jusqu'au lendemain, on est plus faciles à exploiter, à manipuler...
Mais l'humain, c'est un être social, qui recherche les connexions, soit en personne, soit via l'art. Parce que créer, c'est communiquer, c'est inviter l'autre dans notre tête.
Le jour où tous les romans vendus seront écrits par IA, où toute la musique sera générée par IA et où toutes les images et films seront faits par IA, eh bien ce jour-là...
L'industrie du divertissement va s'effondrer. Les gens vont préférer sortir dehors, se réunir sur un coin de rue avec des tambours improvisés, chanter un peu faux, raconter des histoires maladroites, peindre de leurs mains des fresques naïves... bref, créer. D'eux-mêmes.
De la même façon que de plus en plus de gens réapprennent le tricot ou la broderie, même si des productions industrielles peuvent faire pareil plus vite et "mieux".
Les machines n'aiment pas créer. Nous, si.
Quand même, c'est rassurant. Un peu.
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