lundi 13 août 2018

L'écrivaine part en vacances

Eh bien, sans doute pour l'une des dernières fois d'ici à ce que ma puce entre au cégep, je pars encore en vacances après tout le monde cette année!

Alors que mes amis, membres de famille, connaissances et vagues relations ont déjà inondé mon fil Facebook de photos de voyage, roadtrip et camping, c'est (enfin) à mon tour de partir en vacances.

Ou, à tout le moins, c'est le tour de l'écrivaine. Et de la blogueuse.

Parce que la maman, l'amoureuse et (malheureusement) la cuisinière n'auront pas grand repos dans les trois prochaines semaines! (Contrairement à moi, ma puce et mon chum ne considèrent pas que deux carottes, du hummus, pis un latté, c'est un dîner acceptable.)

Bref, vous étonnez pas si le blogue est tranquille pour les trois prochaines semaines! ;)

Je vous promets de revenir début septembre!

vendredi 10 août 2018

Dimanche, 12 août, j'achète un livre québécois!

N'oubliez pas! Ce dimanche, 12 août, c'est la cinquième édition de la journée "J'achète un livre québécois." C'est la fête des lecteurs, quoi!

Vous pouvez le faire en personne, dans votre librairie préférée, ou alors électroniquement, via le site des libraires. (Ou d'autres sites, mais bon, moi j'aime mieux les libraires.)

Évidemment, j'vous suggère fortement d'en profiter pour mettre la main sur les Hanaken ou sur Le Chasseur (paraît qu'il en reste des copies qui traînent ici et là dans les librairies) ou encore sur Écrire et publier au Québec, si vous ne les avez pas lus. ;)

Si vous avez déjà tout ça et que vous manquez d'inspiration, pourquoi ne pas considérer l'abonnement à une revue littéraire québécoise? Solaris et Brins d'Éternité sont, bien sûr, mes préférées, mais il y en a d'autres!

Pour ma part, j'ai passé ma commande en ligne mercredi : L'Allumeuse de Suzanne Myre pour moi et l'album Le jardin invisible pour ma fille (et ce, même si j'ai toujours pas eu le temps de lire mon "12 août" de l'année passée, trop occupée par les services de presse de Solaris!!!). Parce que dimanche, je vais être fort occupée à préparer... la fête de ma lectrice préférée : ma puce!

En effet, dimanche, elle soufflera quatre chandelles. Wow! Imaginez : dans deux ans, elle pourra lire seule. (En fait, elle s'installe déjà souvent toute seule avec ses livres pour les regarder et en raconter les histoires à ses toutous ou à ses amis imaginaires, alors j'ai vraiment hâte qu'elle puisse commencer à déchiffrer les mots! Je sens que de pouvoir vraiment plonger dans une histoire, ce sera aussi spécial pour elle que ça l'a été pour moi!)

Alors en prévision du 12 août, je souhaite bonne fête à ma puce... et à tous les autres lecteurs québécois! Puisse votre imagination vous entraîner dans de merveilleuses contrées!

Hiiii! Maman, moi pis ma licorne, on vole!

mercredi 8 août 2018

Obligés de polluer?

J'essaie de diminuer peu à peu l'empreinte écologique de ma petite famille, un geste à la fois.

Ça a commencé avec moins de repas de viande. On ne sera jamais végétariens, encore moins végétaliens (c'est-à-dire vegan ou végane pour ceux que ce terme embrouilleraient), mais notre apport en viande est maintenant plus soutenable (c'est-à-dire qu'on ne tue pas un troupeau de boeuf par an et on ne se nourrit pas uniquement des morceaux "nobles").

Ensuite il y a eu les couches lavables de la puce, les chips de pelure de patates, etc...

Le problème quand on adopte ce mode de vie, c'est qu'on se met à voir bien des affaires différemment. Des gestes qui, jadis, semblaient banals (ou même un idéal à atteindre) prennent désormais un tout autre aspect.

Par exemple, dernièrement, alors que je proposais à quelqu'un, qui se plaignait du prix de l'essence, d'acheter un véhicule électrique, je me suis fait répondre : "J'ai besoin d'un VUS pour traîner mes skis toutes les fins de semaine jusqu'à Orford, alors je peux pas acheter une voiture électrique, elles sont trop petites."

Ce que j'ai compris : cette personne avait besoin d'un gros véhicule polluant pour faire deux heures de route, polluante, chaque fin de semaine afin d'aller dévaler une montagne... probablement recouverte de neige artificielle polluante.

J'ai grandi au milieu de gens qui vivaient comme ça... Pourquoi est-ce que tout d'un coup ça sonne comme si leur loisir hebdomadaire, c'est de polluer? O.o Suis-je devenue écolo-extrême?

... Pourtant non : je suis en train d'essayer de me réserver des vacances dans le Sud pour cet hiver (oh, le vilain trajet polluant en avion!) Mais, hé, c'est le fun, y'a des endroits où ils soignent l'écologie locale... Évidemment, c'est pas les moins chers, mais l'augmentation de prix semble valoir la peine. Surtout que, bon, tant qu'à être écolo, ils sont aussi grano et offrent les menus sans gluten nécessaires à mon chum. ;)

lundi 6 août 2018

Maison de poupée

Je me souviens que, quand j'étais petite, j'enviais beaucoup les fillettes qui possédaient des maisons de poupée. Je rêvais d'en avoir une, jusqu'au jour où mon papa m'en a finalement bricolé une (en fait, maintenant que j'y pense, je suis plus trop sûre, mais je crois que c'est la maisonnette fabriquée afin de servir de crèche de Noël qui a fini par devenir le refuge de mes poupées). J'ai ensuite passé des heures à y jouer!

Je m'étais donc dit que j'achèterais une maison de poupée à ma fille dès que l'occasion se présenterait.

Or, l'occasion ne s'est pas présentée... Allez savoir pourquoi...

"Maman, je veux une ville avec plein de chambres."

"Maman, je veux un restaurant, pis un tunnel..."

"... pis un parc où ils vendent de la crème glacée."

Là par contre, je me demande s'il ne serait pas temps de lui acheter des Lego, pour varier des Duplo... :p (Et non, je ne sais pas laquelle de nous deux passe le plus d'heures à jouer avec les blocs! Hihihihi!)

vendredi 3 août 2018

Notices pseudo-nécrologiques (2)

Ce mardi 31 juillet, à 8h du matin, est décédée Cafetière à Espresso, née Delonghi. Après 17 ans de loyaux services quotidiens, elle a refusé de s'allumer. Les efforts de réanimation furent vains. Cafetière laisse en deuil Geneviève, sa principale utilisatrice, Vincent, utilisateur occasionnel, plusieurs manuscrits, ainsi que les bouteilles de Jameson, de Baileys et les tasses à café irlandais. Le corps ne sera pas exposé et le deuil sera de courte durée, une remplaçante, donnée et d'occasion, résidant déjà dans le fond d'une armoire depuis des années.

* * *

Ce mardi 31 juillet, à 9h30 du matin, est décédé Espoir de Bon Café, lorsque Cafetière à Espresso Donnée et d'Occasion s'est révélée beaucoup moins aisée à utiliser que feue Cafetière à Espresso née Delonghi. Geneviève, principale utilisatrice, prévoit que le deuil durera au moins une semaine, le temps qu'elle s'habitue. La période d'affliction rituelle sera marquée par la recherche d'un manuel d'instruction approprié, du café brûlé, du café trop faible, des fuites de café sur le comptoir et quelques jurons. On prévoit également une diminution de la productivité littéraire et une fréquentation à la hausse des réseaux sociaux. Espoir de Bon Café devrait se réincarner quelque part au milieu de la semaine prochaine.

Photo de la défunte

Décidément, faut que j'envoie mon cv pour écrire des notices nécrologiques. ;)

Mais seulement après avoir réussi à me faire un café décent sans sacrer du marc de café pis de l'eau partout dans ma cuisine... Grrr....

mercredi 1 août 2018

Atelier court édition 2018

Bon, bien, alors que j'espérais prendre une pause des activités non directement reliées à l'écriture, voilà qu'on me rappelle qu'il faudrait que j'organise mon atelier 2018! Et comme certaines personnes qui passent parfois par ce blogue avaient manifesté de l'intérêt, permettez que je vous donne les détails ici. 

Alors, l'atelier se tiendra, comme toujours, la fin de semaine de l'Action de Grâces (cette année, ça veut dire les 6, 7, et 8 octobre), de 9h30 à 15h30 (mais il faut prévoir que les soirées seront occupées par des lectures et commentaires des textes produits durant la journée). 

Le lieu n'est pas encore confirmé à 100% (traduction : j'ai réservé une salle, mais avec la possibilité de l'annuler si je peux en avoir une autre moins chère), mais ce sera sur l'île de Montréal, à distance de marche d'un métro. 

La formule sera la suivante : vous devez arriver à l'atelier avec une idée de texte, un plan (raisonnablement développable en 3000 à 5000 mots mettons) et un début déjà écrit (environ deux pages ou 500 mots). On fera ensuite des blocs de création et d'exercices, histoire d'arriver au bout de la fin de semaine avec un texte terminé. 

Ça vous tente? Vous voulez savoir combien ça coûte? Écrivez-moi! (mon courriel est ici, y'a qu'à remplacer le (a) par un @)

(En passant, il y a huit places, dont deux réservées et payées, alors ne tardez pas trop! ;) 

lundi 30 juillet 2018

Tranche de vie (30)

L'autre matin, comme tous les jeudis matins, j'ai fait le lavage pour mon chum et moi (la puce ayant moins de vêtement et la peau hyper sensible, je les lave à part, aux trois jours, avec son savon à elle).

Donc je trie les vêtements par couleur (ou plutôt, je les divise entre pâles et foncés, parce que, hé, je vais pas faire 23 brassées, j'ai des romans à écrire!), je mets la brassée de foncé dans la laveuse, je pars la laveuse et je m'en vais préparer mon café.

Voyez-vous le problème?

Une heure trente plus tard, je transfère la brassée dans la sécheuse, je suspends ce qui doit sécher à l'air libre, j'oublie de partie la brassée de pâle et je retourne travailler en sirotant mon deuxième café.

Toujours pas d'illumination?

La sécheuse sonne. Ça me rappelle que je dois encore faire la brassée de pâle. Je la mets dans la laveuse, ajoute le savon et l'assouplisseur, pars la laveuse, puis je commence à sortir le foncé de la sécheuse. Et là, quelque chose me chicotte. Y'a un truc qui ne va pas, mais j'arrive pas trop à savoir lequel...

Et vous?

En pliant un chandail porté durant un entraînement, je l'approche de mon nez et...

Yark! Il pue encore la sueur!

Merde! J'avais oublié de mettre du savon! Me v'là quitte pour tout re-laver et re-sécher!

Morale de cette histoire : Je ne dois pas faire le lavage avant mon deuxième café! :p

Addendum : Et évidemment, en relavant la brassée de foncé, je me suis trompée de savon et j'ai pris celui de ma fille. Bon, y'a pire que de sentir le "Ivory - Neige - Spécial peau de nourrisson"... même si mon chum se fera ptêt regarder bizarrement au bureau! Hihihihihihi!