mercredi 4 mai 2016

Lancer des bouteilles à la mer

Des fois, ça vaut la peine de lancer des bouteilles à la mer!

L'an dernier, j'ai écrit à ma bibliothèque municipale pour proposer mes services d'animatrice d'ateliers littéraires. On m'a répondu qu'il n'y avait pas de demande pour ce genre d'activité.

Les choses en sont restées là... jusqu'à vendredi passé.

La responsable de la bibliothèque m'a contactée : des membres de la bibliothèque voulaient savoir s'il serait possible de mettre sur pied un atelier littéraire. Elle a donc tout de suite pensé à moi! :)

Je m'en vais la rencontrer tout à l'heure pour discuter des détails! :) :) :)

Yeah! :)

Si on ajoute à ça le fait que je vais récidiver comme animatrice de l'atelier "Vonarburg" version courte, je suis en train de me développer une certaine expertise dans le domaine. Et ça fait ben mon affaire! :) J'adore donner des ateliers! :) (Pis je dois être pas pire : les gens reviennent! ;)

lundi 2 mai 2016

Éclairs au millefeuille

J'ai réussi, une fois, après une journée de travail, à faire un semblant de pâte feuilletée sans gluten.

Depuis, on a eu un bébé. Alors je n'ai plus vraiment le temps de passer une journée à préparer de la pâte feuilletée (et, honnêtement, même avant la naissance de la puce, je suis pas sûre que j'aurais remis ça : c'était vraiment beaucoup de travail en regard des résultats!).

Par contre, je me suis essayée à faire de la pâte à choux sans gluten, avec des résultats, ma foi, très acceptables. Alors mon chum m'a suggéré de lui préparer des éclairs à saveur de millefeuilles (donc de mettre de la crème pâtissière dedans et de faire un glaçage marbré dessus).

Il m'a fallut quelques semaines mois pour trouver le temps de m'exécuter, mais le résultat en valait la peine. :)

Le festin, qui n'attendait que le sommeil de la puce, et la fin de l'infusion du thé, pour être dégusté par les parents!

Soit dit en passant, l'art de faire un glaçage marbré est ben la seule chose que j'ai retenu de ma première job, un chiffre de nuit dans un Dunkin Donuts! :p

Évidemment, juste après que j'aie réussi cet exploit culinaire, on a découvert une pâtisserie sans gluten qui non seulement fait d'excellents millefeuilles, mais qui, en plus, livre jusque chez nous!!! À nous les millefeuilles, croissants et autres délices feuilletés! :)

vendredi 29 avril 2016

N'oubliez pas de voter!

En passant, il vous reste seulement 48 heures pour voter pour l'Enchanteresse portait des Levi's dans la catégorie meilleure nouvelle vos œuvres préférées éligibles aux prix Aurora-Boréal!

Le bulletin de vote est ici et la liste des titres éligibles est .

(Si vous vous demandez pourquoi il n'y a pas eu de billet mercredi, c'est tout simplement parce que j'ai dû changer les jours de garderie de la puce pour aller à un rendez-vous et que je n'arrive pas à mettre un billet en ligne, et encore moins à répondre aux éventuels commentaires, les jours où elle est avec moi, parce que son nouveau jeu préféré est "profitons du fait que maman ne me regarde pas pour essayer de me jeter en bas du divan"! O.o)

lundi 25 avril 2016

De l'usage du narrateur omniscient

Lorsqu'on commence à écrire, deux narrateurs s'imposent "par défaut" : le "je" et le narrateur omniscient qui joue allègrement au ping-pong entre les psychés des divers personnages et nous révèle au petit bonheur la chance les informations qu'il plaît à l'auteur de dévoiler.

Ateliers vonarburgesques (vonarburgiens?) obligent, voilà plusieurs années que je me suis à peu près sevrée de ces deux narrateurs. Si le "je" fait une apparition de temps à autres, je préfère nettement utiliser un "il" aligné sur un personnage qu'un narrateur omniscient.

Parce que le narrateur-qui-sait-tout a un gros défaut : il sait tout. Pas moyen, lorsqu'on l'utilise, de manipuler le lecteur en lui cachant des informations. Ou, en tout cas, pas moyen de le faire sans tricher (par exemple avec un personnage qui nous avoue au bout de trois chapitres quelque chose qu'il aurait normalement pensé bien avant). Et les lecteurs aguerris, ça n'aime pas la triche.

Cela dit, je me suis rendue compte dernièrement que mon amour du narrateur aligné vient de la nature même des histoires que j'écris : des récits de noirs ou de mystère, où la tension dramatique dépend des émotions des personnages. Dans ce genre de récit, forcer le lecteur à adopter un seul point de vue, cela sert une double fonction : premièrement, cela permet de lui ménager des surprises et, deuxièmement, cela le place dans une situation plus près de sa réalité, soit celle de l'individu qui ne connaît que ses propres pensées et qui peut juste deviner celles des autres. Je crois que ça renforce l'identification avec le personnage.

Par contre, si la tension dramatique de mes récits dépendaient des actions entreprises, par exemple dans une quête épique, un roman à énigme ou certains types de thriller, je pourrais me permettre d'entrer allègrement dans la tête de tout le monde, sans que l'histoire n'en souffre. Il me suffirait d'éviter l'effet ping-pong et de garder une certaine logique dans les changements de point de vue, histoire que le lecteur ne soit pas désorienté et ne pogne pas mal au cœur.

Qu'est-ce que vous en pensez?

mercredi 20 avril 2016

Linge mou

J'avais préparé un beau billet où je vous racontais qu'un des plaisirs de la vie de travailleuse autonome, c'est de mettre à l'horaire un lunch avec un ami qui est aussi travailleur autonome, en plein milieu de la semaine.

Et de profiter du déplacement pour magasiner, pendant que les boutiques sont vides, des trucs essentiels à notre travail, comme des livres de référence, du thé et des souliers pour bébé (euh...).

J'annonçais aussi la création officielle de la "Ligue des écrivains en linge mou" (le nom est une création de Luc Dagenais), organisation à but anti-lucratif, dont la principale mission est de corrompre le plus d'écrivain possible en les attirant vers le linge mou et de provoquer l'effondrement de l'industrie du pantalon inconfortable.

Malheureusement, l'ami en question ayant dû annuler le dîner, je vais rester chez moi.

Et troquer mon jeans pour un pantalon de yoga.

Longue vie au mou!

lundi 18 avril 2016

À vos claviers, prêts, votez!

C'est le moment de voter pour les nominés des prix Boréal de cette année!

La liste des ouvrages éligibles est ici.

Le formulaire de vote est là.

Pis je ne propage pas cette information seulement parce que j'ai deux nouvelles éligibles et que j'espère que l'une des deux va être en nomination... mais, bon, j'avoue que ça ajoute à ma motivation! ;)

mercredi 13 avril 2016

Mon dernier salon d'ici... un moment donné!

Samedi, je serai au Salon du livre de Québec pour signer des Hanaken de 11h à 13h et de 17h à 20h.

Si ça vous tente de me voir, c'est l'occasion de passer me faire un coucou.

Parce que ce sera mon dernier salon d'ici... un moment donné! ;)

J'ai plusieurs projets de romans en cours, mais rien d'achevé, rien de signé, donc aucune date de parution en vue. Je suppose que si tout va bien, l'un d'eux sortira fin 2017 ou alors en 2018. Je reprendrai alors la tournée des salons.

Il y a eu une époque où disparaître du circuit comme ça pendant un an ou deux m'aurait beaucoup angoissée.

Là j'ai surtout peur de m'ennuyer de la gang.

Mais je vais vous avouer que ça va grandement simplifier ma vie. Partir de la maison sans ma puce d'à peine un an, mettons que ça a demandé beaucoup d'organisation. Dans un an ou deux, ça devrait être pas mal plus simple de quitter la maison pour quelques jours.

Cela dit, j'suis contente d'avoir pris le temps de faire les salons cette année. Les répits-sans-bébé m'ont fait le plus grand bien. :)

Et je vais espérer que ça aura une influence positive sur le montant de mon chèque de droits d'auteur! ;)