lundi 23 janvier 2017

La job que je ne pourrais pas faire (3)

Chaque fois que je lis un article à propos d'une personne qui a trouvé la manière de concilier travail-famille et qui gagne maintenant sa vie en donnant conférences pour expliquer aux gens comment y arriver à leur tour, je me sens un peu mal.

Je ne me verrais pas faire leur job.

J'aurais ben trop peur que quelqu'un dans la salle pige le truc. C'est facile de se donner en exemple d'une bonne conciliation travail-famille quand tu n'as pas besoin de faire du 9 à 5!!! O_o

vendredi 20 janvier 2017

Simon Pegg & Nick Frost

Pour la fête de mon chéri, je lui ai offert les quatre comédies mettant en vedette le duo d'acteurs britanniques Simon Pegg et Nick Frost, c'est-à-dire Shaun of the Dead (une histoire de zombies), Hot Fuzz (comédie policière), World's End (une affaire de, euh, bière... entre autres) et Paul (parodie de film d'extra-terrestre.). Les versions françaises existent sans doute, mais je ne m'imaginerais pas écouter ses films-là en me privant des délicieux accents des comédiens! (Par contre, je mets les sous-titres).

Simon Pegg, en plus de jouer dans ces films, a participé à l'écriture et à la scénarisation. Ça arrive quand même souvent que des acteurs, qu'on pourrait croire stupides parce qu'ils jouent seulement dans des comédies, tiennent ce genre de double emploi, mais ça m'impressionne à chaque fois.

Nick Frost à gauche, Simon Pegg à droite
(que vous connaissez peut-être comme le Scotty des nouveaux Star Trek),
pis Paul en bas...
On avait déjà vu tous ces films et je ne suis pas une grande fan de comédies, alors je m'étais dit que je laisserais mon chum les regarder tout seul quand ça lui adonnerait.

Cependant, Vincent a pris quelques jours de congé cette semaine pour avancer ses projets personnels. Alors on a profité de l'absence d'Éliane (qui est à la garderie) pour se faire des pauses-cinéma à l'heure du dîner. On a choisi les films que je venais de lui offrir...

Et on a rit, mais rit!

Alors si vous ne connaissez pas les œuvres de Simon Pegg, je vous les recommande chaudement. Elles sont tout à fait appropriées pour lutter contre la déprime saisonnière.

Et pour les fans de SF, Paul, c'est génial! (C'était d'ailleurs sur Netflix jusqu'à tout récemment...)

mercredi 18 janvier 2017

La job que je ne pourrais pas faire (2)

Je le savais avant même d'avoir ma fille, mais maintenant qu'elle a grandi (et que j'ai accompagné son groupe de petits monstres charmants bambins lors d'une sortie), je vous le confirme : je ne pourrais pas être éducatrice en garderie.

Je n'ai juste pas la patience nécessaire pour répondre calmement 375 fois par jour aux mêmes micro-rébellions. Oui, faut changer ta couche maintenant. Parce que tu es mouillé/sale/puant. Tu joueras après. Oui, faut manger maintenant. Parce que c'est prêt, c'est l'heure, c'est chaud. Non, tu ne peux pas toucher à ça. Parce que c'est dangereux, fragile, chaud, sale, pas à toi, à moi pis j'y tiens. Oui, c'est l'heure du dodo. Parce que tu es fatigué. Pis moi aussi!

Y'a pas de doute possible : pognée toute la journée avec six (ou huit!) enfants, je ferais une crise de nerf avant longtemps.

Et ça c'est si le stress de superviser régulièrement six apprentis bricoleurs armés de ciseaux ne me tuait pas avant!

Bref, les éducatrices en garderie ont toute mon admiration. Parce que je ne pourrais absolument pas faire leur job!!!

Surtout pas ce matin, alors que j'ai déposé ma puce, fière porteuse d'une culotte de coton, aux bons soins de son éducatrice, qui est persuadée que ma cocotte est prête à devenir propre... Mais hier, première journée sans couche, j'ai passé la moppe six fois en six heures sur mon plancher (ensuite, ma puce n'ayant plus de pantalons de rechange, et moi plus de patience, les efforts de propreté ont fait relâche).

Imaginez : l'éducatrice, elle, a six bambins incontinents à gérer! O.o

lundi 16 janvier 2017

Pendant que j'écris des livres...

C'est la fête de Vincent aujourd'hui, alors j'ai décidé d'en profiter pour vous parler de lui un peu.

Je sais pas si vous êtes au courant, mais pendant que j'écris des livres, mon chum crée lui aussi.

Comme c'est un amateur de jeux sous toutes ses formes (de rôles, de société, vidéos, etc...), c'est dans cette direction qu'il s'est lancé.

Récemment, il a organisé sa compagnie, mis sur pied son site web et, bientôt, un outil pour programmeurs de jeux vidéos verra le jour sous la bannière de Chivalrous Games. :)

(Le site web est uniquement en anglais pour le moment, car le principal marché visé, celui des développeurs, est anglophone. Mais le logo a été dessiné par Olivier Carpentier, alors on encourage quand même la culture québécoise. ;)

(En passant, je suis jalouse du fait que mon chum ait pu tirer un nom de compagnie aussi génial à partir de son nom de famille!)

(Oui, je sais, j'abuse des parenthèses là!)

Un jeu de société est également en chantier et vous risquez d'en entendre parler pas mal sur ce blogue, parce qu'on dirait que je suis en train de me faire embarquer comme collaboratrice!

Comme quoi y'a pas juste Isa qui m'embarque dans des projets de fous : mon chum a le tour lui aussi... et depuis longtemps! :p

Bonne fête mon amour!
Bonne chance avec tous tes projets! :)

vendredi 13 janvier 2017

Parler des projets en cours

Je parle peu de mes projets en cours d'écriture, même avec mon chum. Oh, je jase d'idées diverses tant que mon plan n'est pas établi, mais une fois en écriture, je me contente de dire que c'est en cours, que c'est dans tel genre et que ça avance (ou pas), mais ça s'arrête là : je ne dévoile rien du contenu à personne tant que ce n'est pas terminé.

Pourquoi?

Différents facteurs entrent en jeu, mais le principal, c'est la peur.

J'ai peur que mon interlocuteur trouve mes idées faibles, qu'il me le dise (ou que je crois le lire sur son visage) et que sa réaction me coupe mon élan créatif.

J'ai aussi peur des suggestions. Parce que oui, certaines pourraient être géniales et m'amener dans une direction qui m'enchante et que je n'avais pas envisagée.

Par contre, d'autres suggestions pourraient m'entraîner dans une direction où je ne voulais pas vraiment aller, mais que je m'efforce d'emprunter parce qu'elle est mieux, plus novatrice. Elle ne provoque pas de feux d'artifice dans ma tête, mais mon intellect l'admet comme "la meilleure" et ne me permet plus de l'ignorer. Dans ces cas-là, même si le texte, une fois terminé, est jugé excellent, moi il me laissera insatisfaite, parce que mon histoire, mon idée à moi, elle n'aura pas été écrite. (Et je n'aurai sans doute ni le temps ni l'envie de la réécrire un jour... surtout en la sachant plus faible que celle que j'ai effectivement rédigée... Oui, je sais, c'est paradoxal).

J'ai également peur de créer des attentes. Il arrive de moins en moins souvent que je ne termine pas mes projets, mais, quand même, des fois c'est le cas. (Il y a des gens, je le sais, qui attendent depuis 10 ans que j'écrive un truc de chicklit... vous pouvez arrêter d'espérer, ça ne se fera pas!) Et, le plus souvent, les idées demeurent dans ma mijoteuse cérébrale 3 à 5 ans avant que je ne les juge mûres pour une rédaction. Alors j'aime mieux de ne pas en parler trop en avance.

Bref, tout ça pour dire que lorsque j'écris, je suis vraiment seule dans ma bulle avec mes personnages, mon intrigue, mon univers... et mes doutes.

L'autre matin, alors je soupirais devant mon écran et mon manuscrit qui, de mon point de vue, avance à pas de tortue vers une retraite anticipée dans la poubelle d'un éditeur, mon papa m'a demandé sur quoi je travaillais. Chose rare (j'avais pas encore bu mon deuxième café, ma vigilance était réduite), je me suis laissée aller à en parler un peu...

Mon papa m'a fait une suggestion. C'était déjà dans le texte. Il a avancé une seconde idée. Déjà là aussi, ai-je dit, et j'ai rebondi sur comment et pourquoi et dans quel sens ça va évoluer ensuite...

Et mon papa, homme d'un enthousiasme légendaire et communicatif, s'est exclamé "Ben là! C'est super bon! Envoye, écris, j'ai hâte de le lire!"

Ouf, ça a fait du bien. Merci papa.

Note à moi-même : parler de mes projets en cours, malgré tous les risques, des fois ça vaut la peine.

Et vous, quelle est votre position à ce sujet? Les idées en cours d'écriture, vous en jasez ou pas?

mercredi 11 janvier 2017

L'amour au coeur de la vie

 
C'est toujours spécial de recevoir ses exemplaires d'auteur. Surtout quand le livre est aussi beau que ce recueil-ci! :) 
 
Le collectif "L'amour au cœur de la vie", où je signe, en compagnie de 14 autres auteurs, un texte parlant d'amour (oui, oui, pis c'est un texte réaliste, optimiste et tout...) sera en vente le 1er février.
 
Juste à temps pour la St-Valentin! :)  
 
(Ce n'est évidemment pas un hasard, mais je tiens à saluer le sens esthétique de l'éditeur, qui a résisté à la tentation de nous pondre une couverture rouge, rose et blanche!)
 
Le lancement aura lieu à Québec, le 2 février à 18h30, chez Sebz (67 René-Lévesque Est, Québec, G1R 2A9), salon de thé mythique où il est possible de croiser une certaine éditrice-traductrice-auteure de chez Alire dans son habitat naturel.

Je ne pensais pas m'y rendre (c'est loin de mon patelin), mais comme presque tous les collaborateurs y seront (sauf celui qui est décédé... et, encore, faudrait demander à un médium de vérifier son agenda), j'ai décidé d'abandonner mon chum et ma fille le temps d'une escapade à Québec. 

Si vous passez dans le coin, vous viendrez me saluer! :) 

lundi 9 janvier 2017

Maudit cellulaire

Je ne suis certainement pas la première à m'en plaindre, mais... maudit que les cellulaires, ça complique la vie d'un auteur!

Surtout si le contexte est réaliste (en fantastique ou en fantasy, on peut toujours éliminer les téléphones, tandis qu'en SF on peut s'arranger pour qu'ils soient moins omniprésents... ou même se retournent contre leurs propriétaires, héhéhéhé).

Et encore plus si les personnages sont des jeunes adultes! (si quelqu'un découvre un spécimen humain de 18 à 25 ans dépourvu de cellulaire, prière de me contacter! La récompense est le double de celle offerte pour les licornes...)

À cause des cellulaires, plusieurs ressorts d'intrigue sont morts ou agonisants. Par exemple...

Un personnage est perdu et demande justement son chemin à... Ah non, il utilise Google Map ou un autre géolocalisateur et il se retrouve tout seul.

Un personnage est au fond des bois, blessé et... et au pire il va grimper dans un arbre pour obtenir un signal, mais il va appeler le 911 tout seul comme un grand et sera localisé grâce à la puce GPS de son appareil.

Un personnage ignore une information et va consulter un expert qui... qui doit avoir écrit un article sur le sujet sur Internet, alors pourquoi le rencontrer en personne?

Oh, bien sûr, le cellulaire peut être brisé, en panne, vidé de ses batteries, perdu, dérobé par un voleur ou un kidnappeur, mais un moment donné, on ne peut pas toujours empêcher la bébelle de remplir son office : garder son propriétaire en contact constant (mais distant) avec la civilisation.

Ça m'énerve, vous pouvez pas savoir à quel point!

Bon, toutes ces émotions étant mauvaises pour mon vieux cœur, je vais prendre une pause, aller mettre mon dentier à tremper, chercher mon tricot, me préparer une tasse d'eau chaude pis un petit bol de papermane et je reviens... :p

En attendant, z'auriez pas des trucs anti-cellulaires à partager?