mardi 13 octobre 2009

Fin de semaine de pages blanches

La fin de semaine de trois jours s'annonçait bien : j'avais des tas de livres à lire, à peine un peu de lavage à faire, presque pas de visites familiales de prévues... bref, je me retrouvais en face de trois jours où j'allais pouvoir écrire un maximum.

Malheureusement, samedi je me suis mise à avoir des maux de tête. Regarder mon ordinateur suffisait à me donner envie d'aller m'allonger dans une pièce sombre avec une débarbouillette froide sur les yeux. Bon, mon copain ayant eu un bon rhume la semaine passée, je me suis dit que ça devait être la façon que les microbes avaient de m'attaquer. J'ai donc passé la majeure partie de ma journée à dormir.

Dimanche, comme prévu, je suis allée marcher avec mon père et sa copine au Mont St-Hilaire. C'était le bon moment de l'année pour le faire : il faisait beau soleil, les arbres ont commencé à changer de couleurs... Au retour de notre journée de marche (10 kilomètres), mon chum a découvert qu'il allait devoir passer une partie de la soirée à travailler. De mon côté, j'ai décidé d'écrire. Malheureusement, le froid et la fatigue physique ont eu raison de mon inspiration. Après 30 minutes à regarder l'écran blanc, j'ai senti revenir le mal de tête et j'ai abandonné. Je me suis couchée tôt.

Lundi matin, en ouvrant les yeux, j'ai senti que je pétais le feu et que ce serait une super journée d'écriture. Jusqu'à ce que je mette le pied droit au sol. Celui-ci m'a donné l'impression qu'on avait frappé le bas de mon tibias avec un bâton de base-ball. J'ai clopiné jusqu'à la salle de bain, allumé la lumière et découvert que ce que j'avais pris, la veille, pour une simple rougeur due au frottement de mes bottes de marche ou autre se révélait une grosse plaque rouge, chaude et douloureuse, semblable à une réaction allergique... mais à quoi? Mystère. Ce n'est pas de l'urticaire, ni de l'herbe à puce, parce que ça pique pas. Par contre, ça fait un mal de chien (vraiment le genre de douleur causée par un bon coup), dès que c'est pas surélevé.

N'ayant pas envie de passer une journée à l'urgence, j'ai pris des Claritins (en me disant que si c'est une réaction allergique, ça peut pas faire de tort), badigeonné le truc de Polysporin (une petite dose d'antibiotiques peut pas nuire non plus). J'ai appelé Info-Santé, qui m'ont confirmée dans ce que je pensais déjà : tant que je faisais pas de fièvre, j'avais pas de raison de m'inquiéter. J'ai donc surélevé la jambe et tenté de penser à autre chose.

Peine perdue. Troisième journée foutue pour l'écriture. Et aujourd'hui je suis de retour au bureau. Et je sais toujours pas ce que j'ai à la jambe, même si ça semble vouloir se calmer. (La jambe étant de moins en moins rouge, je soupçonne que je me suis fait piquée ou mordre par une bibitte mutante gavée d'OGM. Bleh!!!)

3 commentaires:

Pierre H.Charron a dit…

C'est quand on prévoit écrire au max qui nous arrive toujours plein d'embûches. Et check ca de près cette rougeur pour pas qu'elle agrandisse. Une morsure, ca du sens.Garde l'oeil ouvert.

Isa Lauzon a dit…

Pauvre Gen! Soigne ta jambe, et va consulter rapidement si la situation ne se résorbe pas. Je sais, c'est plate d'attendre à l'urgence, mais mieux vaut ne pas prendre de risque... Et pour l'écriture, tu vas te reprendre un autre tantôt!

Gen a dit…

Merci de vos inquiétudes. Ma jambe est de moins en moins rouge, elle a repris une température normale et ça fait presque plus mal. (Et j'ai pas fait de fièvre) Ouf! Je me suis sauvée de l'urgence et des médicaments on dirait.