mercredi 31 octobre 2018

Halloween et robes de princesse

C'est l'Halloween! Youppi!

Mais... Brrrrr! Il fait frette...

Oh oh!

J'avais oublié ce problème.

Ce dilemme que j'ai pourtant connu moi aussi à l'Halloween quand j'étais petite : est-ce que je préfère geler en robe de princesse ou avoir chaud dans un manteau qui cache mon costume?

(Pour une petite fille de 4 ans, l'option de porter autre chose qu'une robe de princesse ne semble pas vraiment exister, c'est l'âge je suppose, à moins d'opter pour une robe de princesse-licorne, comme ma puce l'a fait.)

Ils fabriquent des costumes magnifiques pour les enfants maintenant... mais faudrait qu'ils pensent à fournir les combines qui vont dessous!

M puce va grelotter ce soir, même avec un chandail sous sa robe. :(

Maintenant je sais pourquoi ma mère nous avait fabriqué (à ma soeur et moi) des costumes de Calinours en peluche quand j'étais petite (qui sont devenu des licornes et des lapins en peluche dans les années suivantes!).

Quelqu'un a une solution miraculeuse à proposer?

lundi 29 octobre 2018

Parentalité, manuel d'instruction

Chers parents, devant un comportement problématique de votre enfant, veuillez suivre les étapes suivantes :

1- Cernez bien le comportement. Est-ce que l'enfant hurle à pleins poumons pendant des heures pour s'opposer systématiquement à toutes vos demandes ou est-ce qu'il refuse simplement d'aller au lit le soir?

2- Ne vous mettez pas la tête dans le sable : s'il fait ça "seulement avec vous", c'est qu'il se pratique pour le faire ensuite en permanence.

3- Fouillez dans les livre de développement de l'enfant que vous avez acheté afin d'y trouver votre problème et les solutions proposées. Refermez les livres en constatant que, évidemment, votre problème précis n'y est pas abordé.

4- Googlez comme un fou le comportement en question. Lisez les explications et les solutions proposées sur des sites relativement fiables comme Naître et Grandir, Maman pour la vie, Canal vie, etc. Évitez les forums et Facebook (sinon, gare aux trolls!).

5- Choisissez la solution qui semble la plus proche de vos valeurs, expliquez-la à votre enfant (attendez qu'il ait fini sa crise du moment) et appliquez-la.

6- Résolument. (Même s'il hurle pendant 2 heures).

7- Pendant une bonne semaine. (Au bout de la deuxième journée, les hurlements devraient durer moins longtemps.)

8- Ré-examinez la situation. Le comportement problématique a-t-il disparu? Si oui, bravo, vous devriez avoir un ou deux jours de répit avant qu'un prochain problème apparaisse. Profitez-en pour dormir. Si non, reprenez le processus à l'étape 3, sauf s'il s'agit de votre troisième tentative, auquel cas, sautez à l'étape 9.

9- (facultatif) Allez en parler à son pédiatre, il aura sans doute d'autres solutions à vous proposer.

10- Écrivez un billet de blogue plus ou moins cryptique. :p (Si ça peut vous rassurer, à date j'ai jamais eu besoin de l'étape 9. ;) )

vendredi 26 octobre 2018

Torpeur automnale

L'automne est ma saison préférée. C'est un moment de douceur, de langueur. L'automne, c'est un peu comme si la Nature se préparait pour une soirée en amoureux : elle s'habille de ses plus belles couleurs, festoie dans un grand éclat de lumière dorée, puis s'effeuille peu à peu et s'endort pour l'hiver.

Le seul problème avec l'automne, c'est que sa langueur est contagieuse. Depuis deux semaines, j'ai juste envie de vestes douillettes, de thés chauds, de siestes sous la couette, de repas longuement mijotés... Bref, je me retrouve plongée dans une douce torpeur, amplifiée par le fait qu'octobre a démarré sur les chapeaux de roue et que la fatigue s'est accumulée.

C'est pas mêlant : j'en oublie d'écrire des billets de blogue! ;)

(Pis là on parlera pas de mes romans en réécriture, qui avancent, mais à un rythme... ben... automnal!)

Et vous, quel effet l'automne a-t-il sur vous?

mercredi 24 octobre 2018

Lire de la non fiction

Mon amie Valérie (qui est repartie au Japon pour un petit trois mois et nous conte ses aventures sur son blogue) disait dans son dernier billet que le cerveau n'aime pas travailler.

Et c'est tellement vrai!

Heureusement, après un bout de temps, il y a des tâches qu'il considère assez familières pour qu'elles prennent des allures de facilité. Dans mon cas, mon cerveau n'essaie plus de se défiler lorsqu'il doit lire un roman, analyser la prose d'un auteur, écrire un texte, préparer des ateliers d'écriture ou des animations...

Mais suffit que j'ouvre un livre de non fiction (manuel, essai, livre de référence) pour que mes neurones entre en rébellion. Eh ho! C'est compliqué! Y'a plein de notions nouvelles! Faut prendre des notes! On veut pas! Dépose ce bouquin et prends un roman à la place, non mais! Y'en a qui sont informatifs, tu vas apprendre pareil! Prends une tite pause Facebook avant au moins!

Et pourtant, une fois que je suis plongée dans ma lecture, une fois que mon cerveau a accepté de collaborer, de rester en éveil... Wow!

Non seulement j'apprends (de manière plus concentrée qu'avec un simple roman) et me semble que ça me fait du bien, mais en plus, ça donne des milliers d'idées pour des histoires!!! :)

Bon, après avoir lu sur les relations villageoises à la fin du Moyen Âge et l'Amérique avant Christophe Colomb, me semble que je serais prête pour un truc à propos de l'astronomie et de l'exploration spatiale.

Quelqu'un aurait un bouquin de non fiction accessible à me suggérer?

Et là je précise : très accessible? :p (Parce que j'ai toujours pas passé ma physique de secondaire 5...)

Et sinon, qu'avez-vous lu de bon en non fiction dernièrement?

vendredi 19 octobre 2018

Périssologue!

Je préparais un document sur les figures de style pour un atelier d'écriture et je m'émerveillais devant leur nombre (mon document de référence répertoriait même les figures fautives, comme le pléonasme, ainsi que de nombreuses figures qui étaient fort difficiles à distinguer les unes des autres, malgré leur nom différent) quand je suis tombée sur ça :

Périssologie
Faute d'écriture par redondance, qui consiste à l'ajout d'un ou de plusieurs détails inutiles qui n'apportent rien à la compréhension d'une idée, ni à l'expression de cette idée, sinon pour l'alourdir. 

Oh oui, j'en connais beaucoup des textes écrits de même! lol!

Y'a pas de doute, périssologue va devenir ma nouvelle insulte favorite! :p

mercredi 17 octobre 2018

Soupe aux bibittes

(Désolée pour l'absence de billet lundi, mais j'suis revenue crevée du Salon de l'Estrie. Et comme c'est le lancement de Brins d'Éternité ce samedi, fallait bien que je me repose un peu!)

Avant même d'avoir ma puce, j'avais lu un livre de recette pour enfant, écrit par une nutritionniste, qui donnait ce conseil simple : "Passé un an, la job des parents, c'est d'amener la bouffe à l'enfant, pas de la mettre dans l'enfant."

Ça m'a pas mal évité de transformer les repas en guerres de tranchées à date. Chez nous, pour ma puce, les règles sont simples :
- Les repas et collations sont à heures fixes. 
- Tout le monde vient s'asseoir à table quand c'est l'heure de manger. 
- Elle mange ou pas, c'est son problème, mais on lui rappelle qu'il n'y aura rien avant le repas suivant et qu'elle aura sans doute mal au ventre si elle ne mange pas. 
- Si elle veut un dessert ou simplement davantage de ce qu'elle aime dans le souper (comme du pain), elle doit goûter au reste : une bouchée par année d'âge.

Récemment, on a eu une passe assez difficile, où mon coeur de maman poule a dérogé aux règles, argumentant avec ma puce pour qu'elle mange davantage, parce que je ne voulais pas qu'elle aille se coucher sans souper. Cela dit, dès que j'ai arrêté d'argumenter, tout est rentré dans l'ordre : elle a sauté complètement un souper, puis le lendemain, elle a mangé comme un ogre. Ouf!

Peu de temps après, ma cocotte s'est mise à "jouer à la maman" avec moi. Inversion totale des rôles : elle m'appelait "ma chérie", me flattait les cheveux et me préparait des repas dans sa cuisinette jouet. Au menu : de la soupe aux bibittes. Dont je devais prendre mes cinq bouchées réglementaires pour avoir le droit à un dessert (ma puce a calculé que, comme je suis plus vieille qu'elle, je dois avoir au moins cinq ans!). Et pour dessert, j'ai eu droit à... des biscuits au bibittes!

Le jeu s'étant répété pendant quelques jours, avec un menu invariable, j'ai comme eu l'impression qu'elle me passait un message! Hihihihihi!

vendredi 12 octobre 2018

Ils ont survécu!

Malgré quelques moments difficiles...

Simon en était rendu à tourner son écran pour voir plus clair dans son texte...
Gabriel se demandait si le ciel ne pouvait pas lui venir en aide un ptit peu...
 Ils ont survécu à l'atelier court, édition 2018!

Pis j'ai décidé de prendre la photo, histoire de pas montrer que j'étais la plus cernée du groupe! :p
Ouf! Ce fut vraiment un bel atelier, très intense.

Avec les années, j'ai essayé plusieurs formules (surtout des exercices courts, un peu d'écriture sur place, juste de l'écriture sur place, plus ou moins de travail en groupe sur les textes et les plans, etc..) et là je crois que je suis arrivée à un résultat vraiment satisfaisant. Tout le monde est arrivé avec son plan et le début (500 mots) de son texte. On a révisé un peu de théorie, en faisant des exercices, puis on a discuté des plans, regardé l'écriture, essayé d'arrimer style et propos... On a ensuite écrit chacun de notre côté, puis j'ai révisé les textes de tout le monde lors d'une looooongue soirée de travail et, le lendemain, on était à pied d'oeuvre pour commenter le tout, corriger et écrire encore.

J'suis crevée, mais j'pense que ça valait la peine.

Là, reste juste à espérer ne pas m'effondrer de fatigue pendant le salon du livre de Sherbrooke. J'y serai aujourd'hui et demain, dans le kiosque des Six Brumes et à l'animation d'une table-ronde sur l'inclusivité en science-fiction québécoise. Ouaip, on va passer des auteurs au "Test Dagenais"! Puis discuter des résultats. Parce que comme tout bon instrument de mesure, ce test a ses avantages et ses limitations! :)


Si vous êtes dans le coin, venez faire un tour!