Coudonc, je remarque que ça fait un bon mois que j'ai parlé de mes lectures. Que se passe-t-il? Je n'ai quand même pas lu uniquement des trucs abjectes impossibles à commenter sans me faire des ennemis mortels!
Voyons que je regarde mes piles de "livres à classer dans ma bibliothèque". Dernièrement, j'ai lu...
"Samurai Commander (2)" de Turnbull.
Et les manuels "Criminologie générale", ainsi que "Criminologie et réaction sociale" de Rizkalla.
Mouais... Tout s'explique.
Recherche, recherche, quand tu nous tiens! ;)
Et vous, qu'est-ce que vous lisez de bon ces temps-ci?
mercredi 31 octobre 2012
mardi 30 octobre 2012
Exercice de traduction
Trouvez, me demande mon manuel de traduction, les erreurs de traduction dans la phrase suivante :
"Comparé avec mes amis, ça l'a va pas si pire dans mon cours de traduction."
Ayoye! Mes yeux saignent! (© Guillaume Voisine) Par où commencer?!? Ah tiens, j'ai juste une petite ligne pour répondre, pourtant la phrase est quasiment à réécrire en entier. Bizarre...
Je jette un coup d'oeil au corrigé. Qu'est-ce qui ne va pas d'après lui? Le prépositionnellement incorrect "Comparé avec"? L'horrible "ça l'a va"? Le passable, mais douteux "pas si pire"?
Ah non, le corrigé me dit que l'erreur que j'aurais dû relever est le "Comparé", qui devrait être remplacé par "Contrairement", et la préposition est ajustée pour donner "Contrairement à mes amis".
Euh... Ça veut même pas dire la même chose!!!
Pffff... Je veux ben croire que le but de mon cours est de m'apprendre à traduire en anglais, mais quand un manuel de traduction massacre le français à ce point-là, on est en droit de se poser des questions, hein? J'espère juste que les exemples anglais ont été mieux conçus...
"Comparé avec mes amis, ça l'a va pas si pire dans mon cours de traduction."
Ayoye! Mes yeux saignent! (© Guillaume Voisine) Par où commencer?!? Ah tiens, j'ai juste une petite ligne pour répondre, pourtant la phrase est quasiment à réécrire en entier. Bizarre...
Je jette un coup d'oeil au corrigé. Qu'est-ce qui ne va pas d'après lui? Le prépositionnellement incorrect "Comparé avec"? L'horrible "ça l'a va"? Le passable, mais douteux "pas si pire"?
Ah non, le corrigé me dit que l'erreur que j'aurais dû relever est le "Comparé", qui devrait être remplacé par "Contrairement", et la préposition est ajustée pour donner "Contrairement à mes amis".
Euh... Ça veut même pas dire la même chose!!!
Pffff... Je veux ben croire que le but de mon cours est de m'apprendre à traduire en anglais, mais quand un manuel de traduction massacre le français à ce point-là, on est en droit de se poser des questions, hein? J'espère juste que les exemples anglais ont été mieux conçus...
lundi 29 octobre 2012
Fleurs de cerisier (3)
C'était une collègue de travail, aussi forte en gueule et en caractère que je peux l'être par moment. On avait eu des moments durs, mais depuis quelques années, on s'était rapprochées.
Elle avait adoré le premier Hanaken.
Je lui ai donc dédicacé le second tome, parce qu'au moment où j'ai commencé à l'écrire, son corps s'était changé en champ de bataille : la médecine y affrontait le cancer.
Elle n'était pas seule dans ce cas. Elle partageait sa maladie, et la dédicace, avec une autre amie-collègue-de-travail, ainsi qu'avec mon premier éditeur.
Trois fleurs de cerisier, soumises aux caprices du vent. Comme nous le sommes tous, même si on l'oublie souvent.
Le vent a soufflé. Les deux autres fleurs ont tenues. Elle s'est envolée.
Rager ne sert à rien. Peut-être un jour vaincrons-nous le cancer, mais le jour est encore loin où nous vaincrons la mort. Pour le moment, c'est la fragilité de la vie qui lui confère sa valeur. Il faut trouver le temps de la savourer. C'est la fragilité des fleurs qui leur confère leur beauté.
Il faut les admirer, les fixer dans nos mémoires et chérir leur souvenir.
Elle avait adoré le premier Hanaken.
Je lui ai donc dédicacé le second tome, parce qu'au moment où j'ai commencé à l'écrire, son corps s'était changé en champ de bataille : la médecine y affrontait le cancer.
Elle n'était pas seule dans ce cas. Elle partageait sa maladie, et la dédicace, avec une autre amie-collègue-de-travail, ainsi qu'avec mon premier éditeur.
Trois fleurs de cerisier, soumises aux caprices du vent. Comme nous le sommes tous, même si on l'oublie souvent.
Le vent a soufflé. Les deux autres fleurs ont tenues. Elle s'est envolée.
Rager ne sert à rien. Peut-être un jour vaincrons-nous le cancer, mais le jour est encore loin où nous vaincrons la mort. Pour le moment, c'est la fragilité de la vie qui lui confère sa valeur. Il faut trouver le temps de la savourer. C'est la fragilité des fleurs qui leur confère leur beauté.
Il faut les admirer, les fixer dans nos mémoires et chérir leur souvenir.
vendredi 26 octobre 2012
Remise en question
Il y a quelques années, je discutais avec une connaissance, peintre talentueuse à ses heures.
- Je ne veux pas essayer d'en faire un métier, me disait-elle. Je connais beaucoup d'artiste et ils sont toujours en train de se remettre en question. Je ne pourrais pas vivre comme ça.
Avec le recul, j'ai à présent l'impression que cette personne avait pris le problème par le mauvais bout.
À ce que je sache, l'artiste ne se remet pas en question volontairement, mais c'est parce qu'il se remet en question qu'il est un artiste.
Personnellement, même si je ne créais rien, je vivrais quand même des questionnements et des incertitudes constantes. Alors tant qu'à faire, aussi bien les sublimer par la création! ;)
Je sais pas pour vous, mais j'ai souvent l'impression que c'est la seule chose qui me garde saine d'esprit!
- Je ne veux pas essayer d'en faire un métier, me disait-elle. Je connais beaucoup d'artiste et ils sont toujours en train de se remettre en question. Je ne pourrais pas vivre comme ça.
Avec le recul, j'ai à présent l'impression que cette personne avait pris le problème par le mauvais bout.
À ce que je sache, l'artiste ne se remet pas en question volontairement, mais c'est parce qu'il se remet en question qu'il est un artiste.
Personnellement, même si je ne créais rien, je vivrais quand même des questionnements et des incertitudes constantes. Alors tant qu'à faire, aussi bien les sublimer par la création! ;)
Je sais pas pour vous, mais j'ai souvent l'impression que c'est la seule chose qui me garde saine d'esprit!
jeudi 25 octobre 2012
Scène de bureau (8)
Sur l'heure du dîner, une collègue passe devant mon bureau alors que je suis en train de lire.
Collègue, curieuse - Qu'est-ce que tu lis?
Moi - Un traité de psychologie.
Collègue, encore plus curieuse, parce qu'elle aime bien ce que j'écris - Est-ce que c'est pour une de tes histoires?
Moi, avec un soupir de découragement - Non, c'est pour essayer de comprendre comment interagir avec Me Bizarre.
Collègue - Tu devrais plutôt essayer la sorcellerie.
Moi - Quoi?!?
Collègue, hilare - J'suis sûre qu'il doit exister un sort pour le renvoyer dans sa dimension d'origine!
C'est ça qui arrive quand on conseille à nos collègues de lire du fantastique pis de regarder "Supernatural"! ;)
Collègue, curieuse - Qu'est-ce que tu lis?
Moi - Un traité de psychologie.
Collègue, encore plus curieuse, parce qu'elle aime bien ce que j'écris - Est-ce que c'est pour une de tes histoires?
Moi, avec un soupir de découragement - Non, c'est pour essayer de comprendre comment interagir avec Me Bizarre.
Collègue - Tu devrais plutôt essayer la sorcellerie.
Moi - Quoi?!?
Collègue, hilare - J'suis sûre qu'il doit exister un sort pour le renvoyer dans sa dimension d'origine!
C'est ça qui arrive quand on conseille à nos collègues de lire du fantastique pis de regarder "Supernatural"! ;)
mercredi 24 octobre 2012
Une nouvelle pointe pour ma plume?
J'étais en train d'établir ma liste des priorités des prochains mois côté projets d'écriture (comme j'ai pas le temps de les avancer ces temps-ci à cause de mon cours de traduction, mettons qu'ils s'accumulent) lorsque je me suis fait accrocher par une fille du bureau.
Collègue - Ce serait le fun que tu nous racontes une histoire pendant le party de Noël. Notre thème cette année, c'est justement de mettre les talents du bureau à l'honneur.
Mon réflexe a été d'expliquer que je suis écrivaine, pas conteuse. Que ce sont deux disciplines complètement différentes. Que je pouvais leur référer des conteurs s'ils le voulaient...
Et je me suis rattrappée juste à temps.
Parce que, voyez-vous, l'art de conter me fascine. C'est à mi-chemin entre le théâtre (pour lequel j'ai beaucoup de goût, mais pas tellement de talent) et la nouvelle (pour laquelle j'ai plus d'aptitude). Et puis mes meilleurs souvenirs d'enfance, ce sont ces moments où mon père s'assoyait à côté de moi sur mon lit pour me raconter les histoires qu'il était en train de lire. C'était tellement plus magique que la simple lecture d'un texte...
Alors j'ai dit que oui, pas de problème, je leur ferais un conte de Noël. Tout en me disant que c'est une bonne occasion de m'essayer à l'art du conte et que si j'arrive à le développer, ça me fera une pointe de plus pour ma plume!
J'ai donc fais sonner le téléphone arabe et obtenu de précieux conseils (merci milles fois à Éric Gauthier, si je m'en sors bien, ce sera grâce à lui).
Maintenant, il ne me reste qu'à écrire un conte. De Noël. Pas comme celui-là. Un vrai.
J'suis pas sortie du bois, hein?
Collègue - Ce serait le fun que tu nous racontes une histoire pendant le party de Noël. Notre thème cette année, c'est justement de mettre les talents du bureau à l'honneur.
Mon réflexe a été d'expliquer que je suis écrivaine, pas conteuse. Que ce sont deux disciplines complètement différentes. Que je pouvais leur référer des conteurs s'ils le voulaient...
Et je me suis rattrappée juste à temps.
Parce que, voyez-vous, l'art de conter me fascine. C'est à mi-chemin entre le théâtre (pour lequel j'ai beaucoup de goût, mais pas tellement de talent) et la nouvelle (pour laquelle j'ai plus d'aptitude). Et puis mes meilleurs souvenirs d'enfance, ce sont ces moments où mon père s'assoyait à côté de moi sur mon lit pour me raconter les histoires qu'il était en train de lire. C'était tellement plus magique que la simple lecture d'un texte...
Alors j'ai dit que oui, pas de problème, je leur ferais un conte de Noël. Tout en me disant que c'est une bonne occasion de m'essayer à l'art du conte et que si j'arrive à le développer, ça me fera une pointe de plus pour ma plume!
J'ai donc fais sonner le téléphone arabe et obtenu de précieux conseils (merci milles fois à Éric Gauthier, si je m'en sors bien, ce sera grâce à lui).
Maintenant, il ne me reste qu'à écrire un conte. De Noël. Pas comme celui-là. Un vrai.
J'suis pas sortie du bois, hein?
mardi 23 octobre 2012
L'écrivaine en bonhomme Lego
Pour faire plaisir à Isa :
La ressemblance est évidente, non?
Soit dit en passant, mon équipement est un ramassis des meilleures pièces protectrices glanées ici et là alors que Vincent et moi explorions le monde des arts martiaux. Mon dobock de taekwondo ITF n'a pas grand rapport avec le reste : seules les protections de pied et de tibia viennent de cet art martial. Je continue de porter l'uniforme parce qu'il est merveilleux pour absorber la sueur! (Et la ceinture le tient fermé). Le plastron est issu du taekwondo olympique, les gants et le casque sont conçus pour la boxe, tandis que mon protège-dents a été acheté pour le jiu-jitsu. Hep, c'est pas pour rien qu'on dit "arts martiaux mixtes".
Bon, ça fait les photos là!
La ressemblance est évidente, non?
Soit dit en passant, mon équipement est un ramassis des meilleures pièces protectrices glanées ici et là alors que Vincent et moi explorions le monde des arts martiaux. Mon dobock de taekwondo ITF n'a pas grand rapport avec le reste : seules les protections de pied et de tibia viennent de cet art martial. Je continue de porter l'uniforme parce qu'il est merveilleux pour absorber la sueur! (Et la ceinture le tient fermé). Le plastron est issu du taekwondo olympique, les gants et le casque sont conçus pour la boxe, tandis que mon protège-dents a été acheté pour le jiu-jitsu. Hep, c'est pas pour rien qu'on dit "arts martiaux mixtes".
Bon, ça fait les photos là!
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