Pendant que je travaille comme une folle (enfin, quand le rhume m'en laisse le loisir) sur un million de projets qui n'aboutiront que dans un an ou deux, ma liste de publications à venir restait vide (parce que je ne veux pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, tanné et taillé pour en faire un manteau), ce qui me déprimait.
C'est alors que j'ai eu un flash. J'avais une nouvelle qui traînait dans mes tiroirs. C'est plutôt rare : mes tiroirs ont tendance à se vider aussi vite qu'ils se remplissent. (Et ce qui y traîne après un an ou deux n'est généralement pas publiable). Mais ce texte-là, il avait du potentiel et pourtant je l'avais complètement oublié.
Je l'avais distribué, voyez-vous, à ceux qui avaient acheté Le Chasseur en prévente, en déboursant un petit supplément. En tout, une vingtaine de personnes l'ont lu. Et ça date d'il y a déjà trois ans.
J'ai repris le texte, je l'ai relu. Et j'ai trouvé qu'il méritait une deuxième vie.
Je l'ai envoyé à la revue Alibis et ils me confirment qu'ils vont le prendre.
Yé! :)
Mine de rien, ça faisait un petit bout de temps que je n'avais pas reçu un courriel d'acceptation (mes derniers textes publiés m'ayant été commandés). J'avais oublié à quel point ça ensoleille une journée! :D
lundi 22 février 2016
mercredi 17 février 2016
De la garderie, ma puce a ramené...
De la garderie, ma puce a ramené... un bon gros rhume!
Pauvre cocotte, y'a pas grand chose qui fait plus pitié qu'un bébé avec le nez bouché qui doit retirer sa suce ou son biberon de sa bouche pour respirer. :( Vive le mouche-bébé! (Beuark!)
En plus, comme elle est généreuse, elle a partagé ses microbes avec moi. Je mouche comme une champlure et j'ai un mal de bloc qui m'empêche d'aligner deux pensées cohérentes.
Sachant que, en moyenne, un enfant dans sa première année de garderie provoque 60 jours d'absentéisme chez ses parents, j'essaie de me dire qu'il me restera juste 59 autres jours à endurer! :p
Et vous la santé, ça va? ;)
Pauvre cocotte, y'a pas grand chose qui fait plus pitié qu'un bébé avec le nez bouché qui doit retirer sa suce ou son biberon de sa bouche pour respirer. :( Vive le mouche-bébé! (Beuark!)
En plus, comme elle est généreuse, elle a partagé ses microbes avec moi. Je mouche comme une champlure et j'ai un mal de bloc qui m'empêche d'aligner deux pensées cohérentes.
Sachant que, en moyenne, un enfant dans sa première année de garderie provoque 60 jours d'absentéisme chez ses parents, j'essaie de me dire qu'il me restera juste 59 autres jours à endurer! :p
Et vous la santé, ça va? ;)
lundi 15 février 2016
Comment je me suis retrouvée à lire des articles de mode
Ces jours-ci, je lis des articles de mode.
Hé, ho, revenez, vous ne vous êtes pas trompés de blogue, vous êtes bien chez Gen!
Et, non, je ne suis pas tombée sur la tête. Ce n'est pas non plus la maternité qui a altéré ma personnalité.
Simplement, j'ai à peu près repris ma silhouette d'avant-grossesse (en sachant qu'elle était déjà plus ronde qu'elle ne l'aurait due) et j'ai fait une constatation : je dois refaire ma garde-robe.
Et quand je dis "refaire", je ne parle pas de "aller acheter une couple de morceaux neufs".
Non, je parle de "refaire" comme dans "tout ce que je possède se classe en trois catégories : usé à la corde, vraiment trop petit ou de maternité".
Il y a deux semaines, j'ai fait le ménage de mon garde-robe et de mes tiroirs. J'ai retiré tout ce qui n'était plus portable ou ne me faisait plus depuis des années ou n'avait jamais été confortable et je l'ai emballé dans des sacs à destination de l'organisme de charité le plus près de chez moi. Ma commode était à moitié vide. Y'avait de l'écho dans mon garde-robe. Et j'ai dû retourner fouiller dans mes sacs de dons en me rendant compte que, une fois le ménage fait, il me restait un seul pantalon et zéro soutien-gorge. Oups!
Je me suis donc rendue à l'évidence : malgré mon budget minimaliste de maman-écrivaine, j'allais devoir aller magasiner.
Et c'est là que ça m'a frappée : pour la première fois de ma vie d'adulte, j'allais pouvoir acheter uniquement des vêtements qui me plairaient. Pas besoin de me plier à un code vestimentaire d'employeur. Je repartais ma garde-robe de zéro.
Alors, histoire de le faire comme du monde et de me retrouver avec un style à mon goût, j'ai décidé de m'informer un peu. De faire des recherches, quoi.
Pas sur les dernières tendances, non, ça j'en ai rien à foutre, mais plutôt sur l'art et la manière de se composer une garde-robe, d'agencer ses vêtements pour créer son style. Je suis tombée sur le concept de garde-robe capsule. Ça m'a plu.
J'en suis là. J'étudie encore les concepts, aussi étrangers pour moi que le sanskrit (quoique j'pense que j'aurais plus de base...) La première séance de magasinage est prévue. Objectif : des pantalons et des soutiens-gorge (tiens donc!). Et quelques basiques pour me créer un style de ballerine / trekkeuse / martial artist.
Si vous voyez ce que je veux dire... ;)
Hé, ho, revenez, vous ne vous êtes pas trompés de blogue, vous êtes bien chez Gen!
Et, non, je ne suis pas tombée sur la tête. Ce n'est pas non plus la maternité qui a altéré ma personnalité.
Simplement, j'ai à peu près repris ma silhouette d'avant-grossesse (en sachant qu'elle était déjà plus ronde qu'elle ne l'aurait due) et j'ai fait une constatation : je dois refaire ma garde-robe.
Et quand je dis "refaire", je ne parle pas de "aller acheter une couple de morceaux neufs".
Non, je parle de "refaire" comme dans "tout ce que je possède se classe en trois catégories : usé à la corde, vraiment trop petit ou de maternité".
Il y a deux semaines, j'ai fait le ménage de mon garde-robe et de mes tiroirs. J'ai retiré tout ce qui n'était plus portable ou ne me faisait plus depuis des années ou n'avait jamais été confortable et je l'ai emballé dans des sacs à destination de l'organisme de charité le plus près de chez moi. Ma commode était à moitié vide. Y'avait de l'écho dans mon garde-robe. Et j'ai dû retourner fouiller dans mes sacs de dons en me rendant compte que, une fois le ménage fait, il me restait un seul pantalon et zéro soutien-gorge. Oups!
Je me suis donc rendue à l'évidence : malgré mon budget minimaliste de maman-écrivaine, j'allais devoir aller magasiner.
Et c'est là que ça m'a frappée : pour la première fois de ma vie d'adulte, j'allais pouvoir acheter uniquement des vêtements qui me plairaient. Pas besoin de me plier à un code vestimentaire d'employeur. Je repartais ma garde-robe de zéro.
Alors, histoire de le faire comme du monde et de me retrouver avec un style à mon goût, j'ai décidé de m'informer un peu. De faire des recherches, quoi.
Pas sur les dernières tendances, non, ça j'en ai rien à foutre, mais plutôt sur l'art et la manière de se composer une garde-robe, d'agencer ses vêtements pour créer son style. Je suis tombée sur le concept de garde-robe capsule. Ça m'a plu.
J'en suis là. J'étudie encore les concepts, aussi étrangers pour moi que le sanskrit (quoique j'pense que j'aurais plus de base...) La première séance de magasinage est prévue. Objectif : des pantalons et des soutiens-gorge (tiens donc!). Et quelques basiques pour me créer un style de ballerine / trekkeuse / martial artist.
Si vous voyez ce que je veux dire... ;)
mercredi 10 février 2016
Salon du livre de Longueuil
Au milieu de mes nombreuses dates de tombée, la vie continue!
Je vais être en signature au Salon du livre de Longueuil vendredi (vive la garderie!) et samedi, de 12h à 15h, au kiosque des Éditions du Phoenix.
Si vous passez dans le coin, n'hésitez pas à venir me piquer une jasette! :)
Je vais être en signature au Salon du livre de Longueuil vendredi (vive la garderie!) et samedi, de 12h à 15h, au kiosque des Éditions du Phoenix.
Si vous passez dans le coin, n'hésitez pas à venir me piquer une jasette! :)
lundi 8 février 2016
Dates de tombée
Bon, ben, la puce est finalement à la garderie trois jours par semaine. À date, ça se passe comme un charme (si on exclut son surplus d'énergie les jours où elle est seule avec nous à la maison!).
Et moi, je peux enfin m'attaquer à tous les travaux que je repousse depuis 18 mois.
Attendez que je regarde ça...
Je dois finir un texte pour le 12 février.
Un autre pour le 1er mars.
Un autre pour le 31 mars.
Et deux (!) pour le 1er mai.
Euh... J'vous laisse! J'ai comme qui dirait un peu de travail devant moi!
(Une maudite chance que mes plans et mes recherches sont faits!!!)
Et moi, je peux enfin m'attaquer à tous les travaux que je repousse depuis 18 mois.
Attendez que je regarde ça...
Je dois finir un texte pour le 12 février.
Un autre pour le 1er mars.
Un autre pour le 31 mars.
Et deux (!) pour le 1er mai.
Euh... J'vous laisse! J'ai comme qui dirait un peu de travail devant moi!
(Une maudite chance que mes plans et mes recherches sont faits!!!)
mercredi 3 février 2016
Les parents et les 5 à 7
J'ai déjà entendu un jeune papa dire que les lancements littéraires, où on réseaute beaucoup et qui regorgent d'opportunité pour les carrières des écrivains, semblaient exclure volontairement les parents. Parce qu'ils se font souvent en formule 5 à 7.
Je ne suis pas d'accord avec l'aspect "volontaire" de la chose. J'en ai organisé quelques-uns et je vous jure que les lancements littéraires ne veulent exclure personne. Au contraire, on veut qu'il y ait du monde (et qu'ils achètent le ou les livres lancés)! Mais ils sont souvent organisés par des gens sans enfant (ou par des parents qui se sont justement trouvé une gardienne pour ce soir-là).
Le problème, je le constate maintenant, c'est que pour les parents qui n'ont pas de gardienne, le 5 à 7 typique est constitué de la routine souper-bain-histoire-dodo.
Donc, si un parent sans gardienne veut assister à un lancement en formule 5 à 7, il a deux options :
1- Laisser l'autre parent faire la routine tout seul. Occasionnellement, ça passe. Mais faut pas oublier que, en contrepartie, l'autre parent aura sans doute envie de participer à son tour à une activité sociale et donc que pour chaque soir où un parent sort, il y en aura un autre où il devra tout assumer en solo.
2- Déroger à la routine et amener les enfants au 5 à 7. Ça c'est la formule que suggèrent tous les amis des parents (je plaide coupable : il fut une époque insouciante où je pensais que c'était une solution). Et c'est vrai que, durant la soirée, les amis seront d'une aide précieuse avec la progéniture qui, impressionnée par la nouveauté, se montrera sur son meilleur jour. Mais l'enfant se couchera sans doute plus tard qu'à l'habitude (surtout si les parents habitent un peu loin du lieu du lancement). Le problème surviendra donc le lendemain matin... et dans les jours suivants. Un enfant, c'est pas comme un adulte. Un adulte qui se couche exceptionnellement 2 heures plus tard que d'habitude se lèvera environ 2 heures plus tard le lendemain. Pas un enfant de moins de trois ans. Un enfant en bas âge qui s'est couché tard se réveillera à la même heure que d'habitude. Et il sera probablement morose, irritable, braillard, bref, pas du monde, jusqu'à ce qu'il ait, petit à petit, rattrapé les heures de sommeil perdues. Bref, le parent paiera pendant deux ou trois jours sa sortie d'un soir.
Je sais que ce n'est pas la réalité de tous les parents. Il y en a pour qui la routine du soir se fait facilement avec une seule paire de mains (mais ce sont souvent celles de la maman). Il y a des enfants (mais pas ma puce) qui veillent tard et qui ne s'en ressentent pas le lendemain. Pis il a des parents qui ont toujours une gardienne disponible et/ou dont les enfants sont rendus grands et aiment avoir la maison à eux seuls! (Oui, Isa, je parle des tiens là! :p )
Mais pour la majorité des parents, assister à une activité sociale en soirée, surtout s'ils n'ont pas trouvé de gardienne, ça demande beaucoup de planification et d'investissement personnel. Alors quand vous les voyez, profitez-en! Parce que, non, ils ne peuvent pas toujours être là.
Ils aimeraient ça par contre, je vous le garantis! ;)
Alors, samedi, amusez-vous pour moi! ;)
Je ne suis pas d'accord avec l'aspect "volontaire" de la chose. J'en ai organisé quelques-uns et je vous jure que les lancements littéraires ne veulent exclure personne. Au contraire, on veut qu'il y ait du monde (et qu'ils achètent le ou les livres lancés)! Mais ils sont souvent organisés par des gens sans enfant (ou par des parents qui se sont justement trouvé une gardienne pour ce soir-là).
Le problème, je le constate maintenant, c'est que pour les parents qui n'ont pas de gardienne, le 5 à 7 typique est constitué de la routine souper-bain-histoire-dodo.
Donc, si un parent sans gardienne veut assister à un lancement en formule 5 à 7, il a deux options :
1- Laisser l'autre parent faire la routine tout seul. Occasionnellement, ça passe. Mais faut pas oublier que, en contrepartie, l'autre parent aura sans doute envie de participer à son tour à une activité sociale et donc que pour chaque soir où un parent sort, il y en aura un autre où il devra tout assumer en solo.
2- Déroger à la routine et amener les enfants au 5 à 7. Ça c'est la formule que suggèrent tous les amis des parents (je plaide coupable : il fut une époque insouciante où je pensais que c'était une solution). Et c'est vrai que, durant la soirée, les amis seront d'une aide précieuse avec la progéniture qui, impressionnée par la nouveauté, se montrera sur son meilleur jour. Mais l'enfant se couchera sans doute plus tard qu'à l'habitude (surtout si les parents habitent un peu loin du lieu du lancement). Le problème surviendra donc le lendemain matin... et dans les jours suivants. Un enfant, c'est pas comme un adulte. Un adulte qui se couche exceptionnellement 2 heures plus tard que d'habitude se lèvera environ 2 heures plus tard le lendemain. Pas un enfant de moins de trois ans. Un enfant en bas âge qui s'est couché tard se réveillera à la même heure que d'habitude. Et il sera probablement morose, irritable, braillard, bref, pas du monde, jusqu'à ce qu'il ait, petit à petit, rattrapé les heures de sommeil perdues. Bref, le parent paiera pendant deux ou trois jours sa sortie d'un soir.
Je sais que ce n'est pas la réalité de tous les parents. Il y en a pour qui la routine du soir se fait facilement avec une seule paire de mains (mais ce sont souvent celles de la maman). Il y a des enfants (mais pas ma puce) qui veillent tard et qui ne s'en ressentent pas le lendemain. Pis il a des parents qui ont toujours une gardienne disponible et/ou dont les enfants sont rendus grands et aiment avoir la maison à eux seuls! (Oui, Isa, je parle des tiens là! :p )
Mais pour la majorité des parents, assister à une activité sociale en soirée, surtout s'ils n'ont pas trouvé de gardienne, ça demande beaucoup de planification et d'investissement personnel. Alors quand vous les voyez, profitez-en! Parce que, non, ils ne peuvent pas toujours être là.
Ils aimeraient ça par contre, je vous le garantis! ;)
Alors, samedi, amusez-vous pour moi! ;)
lundi 1 février 2016
Entrée en garderie
Ma puce entre à la garderie ce matin!
Pour... deux heures.
Parce que, histoire de ne pas lui donner un trop gros choc, on va étaler l'intégration sur deux semaines.
J'ai hâte de regagner des journées d'écriture, mais je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter un peu.
Cela dit, les éducatrices que j'ai rencontrées étaient adorables et c'est juste pour trois jours par semaine. Pis je suis à 10 minutes de marche si jamais il y a un pépin. Pis ma puce s'exprime assez bien maintenant pour me le faire comprendre si jamais il y a un problème... (Ok, je m'inquiète peut-être plus qu'un peu...).
De son côté, ma puce prend les choses avec philosophie :
Pour... deux heures.
Parce que, histoire de ne pas lui donner un trop gros choc, on va étaler l'intégration sur deux semaines.
J'ai hâte de regagner des journées d'écriture, mais je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter un peu.
Cela dit, les éducatrices que j'ai rencontrées étaient adorables et c'est juste pour trois jours par semaine. Pis je suis à 10 minutes de marche si jamais il y a un pépin. Pis ma puce s'exprime assez bien maintenant pour me le faire comprendre si jamais il y a un problème... (Ok, je m'inquiète peut-être plus qu'un peu...).
De son côté, ma puce prend les choses avec philosophie :
| Aller à la garderie? Mouais, ok, si tu y tiens... |
| Ils ne savent pas ce qui les attend! |
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